Liens




Aifelle

badges-80x15-ALAURE.png

Allie

Ankya

Brigitte

Brize

Cachou

Calypso

Canel

Cathé

Cathulu

Céleste

Chaplum

Chimère

Chiffonette

Choupy

Cuné

Dasola

Delphine

Emmyne

Fashion

Fée Bourbonnaise

Hécléa

Isil

Joelle

Jules

Kali

karine.gif

Kathel

Keisha

badges 80x15 kiki

Kikine

La librivore

Latite

Le Baudet

Leiloona

Liliba

Llisa

Lou

Lounima

Lystig

Mango

Manu

Mara

Marie

Mazel

Mina

Miss Rose

Myletine

Nikki

Papillon

Pierre Faverolle

pimpi

Pimprenelle

Praline

Pyrausta

Sapho

Sara

Sassenach

Saxaoul

Serial lecteur

Sharon

Sheherazade

Sophie

Soukee

Stéphie

Syl

Sylire

Sylvie

Tamara

The Bursar

Titine

Turquoise

Virginie

Xl

Yohan

Ys

badges 80x15 yueyin

Yv

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Texte Libre

Un livre vit grâce à la recommandation passionnée qu’en fait un lecteur à un autre.

Henry Miller

Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 00:00

Visite chez l'Héritière où, sur ses conseils, je trouve souvent mon bonheur parmi les milliards* de bouquin qui envahissent sa maison. Elle me connait bien et m'a fait rencontrer Montanari et ses polars historiques dans la Rome antique, Tremayne et Fidelma, son héroïne celte du VII ème siècle. Cette fois-ci je me suis aventuré avec l'apothicaire Kathryn  Swinbrooke de C.L. Grace.

* minimum

 

Nous sommes au XV ème siècle, peu de temps après la guerre des deux roses et la défaite de la maison de Lancastre par la maison d’York.

Comme toute guerre civile, les massacres perpétrés par les deux camps, ont laissé, en dépit des pardons octroyés et acceptés, de sérieuses rancunes et engendré des   haines secètes.

 

Grace1.jpgL’apothicaire, Kathryn Swinbrooke, souvent chargée des enquêtes dans le comté d’Ingoldby Hall se rend au monastère de Cantorbéry où le Lacrima Christi*, un énorme rubis, mais surtout une relique rapportée des croisades, a disparu mystérieusement en dépit d’une châsse inviolable et d’une sécurité renforcée.

* Je subodore que l'auteur, comme moi, a un petit penchant pour ce vin.

 

Ce reliquaire a été confié au monastère par le seigneur local et ancien croisé Sir Walter Maltravers que l’on retrouve, le même jour, décapité dans son labyrinthe végétal dont il était le seul à connaître le chemin.  

Sa tête disparue est retrouvée le lendemain piquée sur un pieu près d’un incendie criminel à l’arrière du dédale.


Pour compliquer l’enquête de Maîtresse Swinbrooke, une jeune servante est retrouvée, elle-aussi, assassinée.


 Un voleur qui a disparu en même temps que la relique et d’autres décès vont encore multiplier les questions que se pose l’enquêtrice. Elle va devoir risquer sa vie avant de retrouver le rubis et et découvrir les motivations de tous ces meurtres.

 

Une très belle histoire, compliquée à souhaits, où se mêlent de fantomatiques Croisés qui souhaiteraient récupérer le joyau ramené, pas très honnêtement, de Constantinople, des partisans de Lancastre rancuniers, une vengeance et de l’amour.


Je n’ai pas boudé mon plaisir même si les responsables du vol et des meurtres ne furent pas très difficiles à trouver d’autant qu’il existe toujours un petit supplément auquel on n’avait pas forcément pensé.

 

Si vous aimez les romans d’Ellis Peters et son héros Frère Cadfael, vous aimerez aussi C.L.Grace et Kathryn Swinbrooke dont les aventures se passent trois siècles plus tard.

 

 

  *ouais ** bon *** très bon **** j'aime  

par Le Papou


PS: Plaisirs à venir puisque la série comporte 7 volumes.


PPS: J'adore les couvertures de cette série dans la collection ''poche 10/18''.

Publié dans : Lecture
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 08:36

Caputo1.jpgÀ la frontière de l'Arozina (E.U.) et du Sonora (Mexique). en 1903, un adolescent,Ben Erskine assassine un méxicain qui le menaçait. 

 

En 2002, Gil Castle, trader bancaire et petit-fils de Ben, incapable de se rétablir de la disparition de sa femme dans l’attentat du World Trade Center, décide d’accepter la proposition de son cousin Blaine et vient habiter, pour quelques temps, la ferme originale de son grand-oncle Jeff.

 

 

Cette frontière entre le Mexique et les USA est une passoire aussi bien pour les ‘’dos mouillés’’, ces immigrants économiques qui essaient, au péril de leur vie, d'améliorer leurs sorts, que pour les passeurs et toutes sortes de trafiquants.

 

Intercalant le passé et le présent, l'auteur nous emmène lentement vers l'explosion finale de ce western moderne.

 

J’ai eu l’impression de revivre ce film de Sergio Leone, vous savez quand trois hommes attendent, près d’une gare surchauffée, un train qui n'arrive pas*. C’est lent, très lent, c’est long, très long, sous un soleil brûlant, pas un souffle d’air, la sueur dégouline sur les faces burinées, le silence est palpable interrompu seulement par le bourdonnement d’une mouche. On sent bien que ce calme, cette tranquillité est factice et que tout va se terminer dans un éclair de bruits et de fureur.

 

C'est l'idée de ce roman, on se doute que les actes commis plusieurs décennies auparavant vont provoquer un déchaînement de haine et de violence. Une vengeance. Une vendetta.

 

Chaque chapitre entremêle un peu plus les fils de cette histoire. On vit dans un rêve où la conclusion ne semble jamais se rapprocher. On avance en équilibre sur la crête surchauffée d’une sierra, en se demandant quand tout va exploser.

 

Et bien sur ….tout explose !

 

Le paysage est sauvage et dur aussi bien pour les animaux que pour ceux qui tentent d’y survivre. D’un côté de la frontière, la pauvreté des mexicains, de l’autre l’Eldorado des Etats-Unis. (Pourtant pas si doré que cela)

Entre les deux, des trafiquants de chair humaine, d’armes et de drogue.

De chaque côté, des familles, américaines du Mexique ou mexicaines des Etats-Unis, ruminent leur haine, causée par un accident ou un meurtre, et qui perdure d’une génération à l’autre.

 

Mais cette région aussi aride et difficile soit-elle, l’auteur nous en parle avec tant d'amour qu'il nous donne envie d'aller y taquiner (en pensée) les serpents à sonnettes.


* ''Il était une fois dans l'ouest''

 

Les avis de Yue Yin, Keisha, Clara, Cuné.

 

*ouais ** bon *** très bon **** j'aime  

par Le Papou


Le bémol du Papou : Le rythme de ce roman est tellement soutenu qu'on a ni le temps ni l'envie d'en chercher les imperfections.

Publié dans : Lecture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 06:03

Citations C'est Chiffonnette qui l'a dit.


 

''L’histoire nous enseigne que, au fond, nous sommes les mêmes, autrefois comme aujourd’hui. … L’être humain, finalement, n’est qu’un simple véhicule, ou un vecteur, pour les gènes. Nous sommes leurs montures tout au long de leur voyage, de génération en génération, exactement comme des chevaux que l’on remplace lorsqu’ils vont mourir.''


‘’1Q84’’ de Haruki Murakami 

Publié dans : Citations
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 11:41

Acheté pour le compagnon de l’héritière et abandonné après quelques chapitres.


J’avoue : Quelquefois, j’achète des cadeaux et je les lis avant de les offrir. Que celui qui ne l’a jamais fait, me jette…la première brique le premier livre qu’il aura sous la main.


Bouthillette1.jpgÉcrit à la première personne par le héros, un policier montréalais d’origine amérindienne, dans une langue où se mêlent le joual**, l’argot, et l’anglais dans un refus systématique des règles grammaticales les plus simples qui normalement régissent le français qui semble être la langue de base.

Un ‘’héros’’ fucké plus porté sur la drogue, la musique psychédélique et les évènements musico-trash réservés à une certaine ‘’élite’, dont je ne ferais jamais partie.

 

C’est la première fois que je lis des paragraphes entiers et, qu’arrivé au bout, je me rends compte que la suite de mots n’a, pour moi, aucune signification. Je connais tous les mots, pourtant, même à la deuxième lecture, leur assemblage ne veut toujours rien me dire.


Peut-être que pour comprendre ce roman il faut avoir des connaissances que le Béotien que je suis n’a pas. Francis Bacon, le peintre, est un inconnu et après avoir vu quelques œuvres sur internet, il va le rester. La musique techno psychédélo électronique et les pseudos réalisations évènementielles ne m’attirent pas. Béotien, je vous dis.

 

Abandon définitif donc.

 

Que cela ne vous rebute pas, Allie l'a aimé, et il fut récompensé par un prix.

 

 *Cagouille : l’escargot en patois du sud-ouest

**Joual : Langue populaire de Montréal qui a obtenu une certaine notoriété avec de grands écrivains comme Michel Tremblay. Joual est le résultat de la prononciation du mot ''cheval'' par ceux qui le parlent.


Le bémol du Papou :Je n’ai même pas vu la plus petite trace ni le plus petit morceau de coquille d’une cagouille*

 

Publié dans : Lecture
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Dimanche 20 mai 2012 7 20 /05 /Mai /2012 16:08

Profitez d'un voyage pour augmenter sa PAL d'une vingtaine de bouquins pose un sérieux problème.

Je parle d'un problème non de la stupidité de s'être laissé emporter par une appétence livresque incontrôlable.

Mais alors, quel problème ? Celui du choix de la prochaine lecture, bien sur.


 

J'ai l'impression d'être comme un roi ou un sultan qui de son doigt pointe vers celles qui attendent impatiemment* de partager sa couche. Bon, sauf que là, l'objet de mes désirs n'est pas impatient, seul le doigt l'est.

 

* C'est ce que devait penser, parfois à torts, le roi ou le sultan !


J'ai commencé ''La couleur des sentiments'' et j'ai envie de le finir avant de commencer une autre lecture.

Ensuite le nouveau club de lecture, dans ses premiers balbutiements, a choisi comme premier sujet : ''Guyana'' d'Élise Turcote.


En voilà deux, et ensuite ?


Le tome 2 de 1Q84 de Murakami, avant que j'oublie toutes les questions posées par le tome 1, ou ''La gourmandise'' de Muriel Barbery dont j'avais ''coup-de-coeuré'' l'élégance de son Hérisson, ou le premier de la série de Peter May dans les îles Hébrides, ''L'île des chasseurs d'oiseaux'' qui, selon certaines, serait encore meilleur que le deuxième ''L'homme de Lewis'' que j'ai bien aimé* ou d'autres encore, en incluant deux non-romans d'Henriette Walter sur les beautés et l'histoire des langues, sans oublier ma résolution de chroniquer un Lady Agatha par mois et celui de mai n'a toujours pas été choisi.

 

* Je commence par le 2 avant le 1, si je veux !


Choix difficile, n'est-il pas, qui sera finalement celui de mon humeur au moment de la décision.

 





 


 

Publié dans : Humeur & humour
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Présentation

Recherche

Nouvautés dans ma PAL

Les deux tours de J.R.R Tolkien

En lecture

Gage1.jpgFlori1.jpg













Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés