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Le dernier homme de Margaret Atwood

29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 19:48

Pourquoi ai-je abandonné la science-fiction, une des lectures favorites de ma jeunesse ?

L'âge certainement ! Je suppose qu'il faut être jeune pour croire aux évolutions techniques avancées par les auteurs. et espérer  les connaitre un jour.

C'est un peu tard*. !

*Un jour je vous parlerai des promesses des politiciens prévues dans 25 ans. Ce n'est ni le moment, ni l'objet de ce billet.

 

Dans ce roman post-apocalyptique, une très vieille femme, dont on ne connaitra jamais le nom, raconte, à on ne sait qui, le récit d'une partie de sa jeunesse dans un monde détruit par la pollution, les épidémies, la cupidité et la haine raciale*.

*Tout ce qui fait la stupidité humaine.

"L'eau posait alors un problème encore plus épineux que maintenant : elle n'était pas rare, elle était malsaine. Les nappes phréatiques restituaient avec minutie toutes les pollutions des siècles passés.''

 

Nous sommes à He Rebin, en Mandchourie, en l'année 2213 dans une métropole où des tours de 8 kilomètres sont habitées seulement dans les étages supérieurs. À l'opposé, les misérables survivants des épidémies se sont réfugiés dans les profondeurs du sol en y recréant un monde de violence et de destruction.

"pardonnez-moi, mais je ne crois pas à cette sagesse des anciens pour laquelle vous avez tant de respect. Car les vieillards sont ceux qui ont beaucoup vécu et donc beaucoup souffert."

 

Dans cet enfer terrestre, désséché, empoisonné, où la plupart des animaux ont disparu, où la nourriture est synthétique, où la violence peut devenir poétique, plusieurs personnages se croisent, se déchirent et s'assassinent  .

"Le rose de l'aube est le reflet du sang d'un dieu dressé entre la terre et le soleil."

 

Au début du livre je n'ai pas tout compris*.

* Euphémisme pour dire que j'étais complètement perdu.

 

Mais le talent de Catherine Dufour réside, en partant d'une  construction éclatée style puzzle, d'aboutir graduellement à une histoire dont les pièces s'assemblent parfaitement.

 

Plusieurs en ont parlé dont Acro, Yue Yin, et Keisha.

 

Le goût de l'immortalité de Catherine Dufour, Le livre de poche, 2007, 317 pages, SF

*ouais ** bon *** très bon **** j'aime

 

Le bémol du Papou  : À force de circonlocutions, de périphrases et de détours dans un labyrinthe langagier, j'ai mis un siècle à comprendre ce que notre héroïne était devenue* après sa maladie.

*Ce qui n'a d'ailleurs aucune importance dans ce roman.

 

 

 

 

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Published by Le Papou - dans Lecture
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commentaires

Karine:) 14/05/2014 03:14

Tiens, tiens tiens... pourquoi pas. Même si bon... ya des épiiidémies là-dedans?? Scaaary!

Le Papou 14/05/2014 15:06

Pourquoi pas en effet ? C'est assez éclaté pour que ça te plaise.
Le Papou

yueyin 03/05/2014 22:05

Il est chouette hein ce roman :-)

Le Papou 04/05/2014 15:16

Je ne dirai pas ça comme ça. Je dirai qu'il est violent et prémonitoire et qu'il fait peur"
Le Papou

Alex-Mot-à-Mots 02/05/2014 09:09

La SF ? Même jeune, je n'ai jamais accroché.

Le Papou 02/05/2014 14:22

Dans ce bouquin il est plutôt question de l'évolution de notre planète si on continue à la massacrer"
Amitiés
Le Papou