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Henry Miller

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Le dernier homme de Margaret Atwood

27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 16:11
Le scandale est souvent pire que le péché
Marguerite de Navarre

 

J’ai le souvenir de deux romans utilisant un tableau comme personnage principal.

"La jeune fille à la perle" de Tracy Chevalier qui fut presque un coup de cœur et

"Le tableau du Maitre flamand" d’Arturo Perez-Reverte que j’avais moins aimé.

 

Celui-ci serait mon troisième* et honnêtement c’est celui que j’ai le moins apprécié.

*J’en ai peut-être oublié. 

Dans sa préface Ken Follett considère que ce livre, son premier édité semble-t-il, est moins raté qu’il le pensait initialement. Il a droit à son opinion, seulement, s’il n’est pas raté ce n’est pas non plus une réussite.

Un premier livre est rarement parfait, à l’exception de chefs d’œuvre aussi rares qu’un Modigliani retrouvé au tréfonds de la campagne italienne, 70 ans après sa disparition.

 

La sauce n’a pas pris. Comme en cuisine, trop d’ingrédients, trop d’épices peuvent détruire un plat.

Ainsi je me suis perdu dans trop de personnages, trop de coïncidences, trop de d’histoires parallèles ou à tiroirs, trop d’impossibilités allant même jusqu’à souffrir* de trop d’incohérences.

*Je suis rétabli, merci.

 

Je vous résume.

Une jeune élève des Beaux-Arts apprend accidentellement que Modigliani aurait brûlé certaines de ses toiles créées sous l’influence de psychotropes sauf une qu’il aurait donné à… un prêtre, un curé, un rabbin, un ami ... enfin, à quelqu'un.

Et comme elle est naïve comme une oiselle amoureuse, elle en informe un oncle, lequel est un galeriste, un collectionneur, un peintre, un détective privé ou un faussaire*.

*Je le sais mais je ne vous le dirai pas !

 

Tout ce petit monde, galeristes, faussaires, détectives privés etc. part donc à la recherche du tableau perdu.

Devinez ?

Ils vont le retrouver !

 

Je vous passe les erreurs, les inexactitudes et les incohérences. Ainsi Follett fait naitre Modigliani à Poglio près de  la côte Adriatique alors qu’il était de Livourne (Livorno) sur la côte Méditerranée, une erreur de 300 bornes ou un manque de sérieux dans les recherches.

Le peintre est décédé en 1920 et ces aventures se passeraient dans les années 1980, pourtant, en quelques jours voire en quelques pages, tous les enquêteurs-fouineurs vont se retrouver en même temps au même endroit. On ne sait pas exactement ce qui s’y passe et la nébulosité des explications ultérieures ne m’ont pas éclairé véritablement.

 

Le seul intérêt de cette œuvre de jeunesse de Mr Follett aurait été la dénonciation de la rapacité des marchands d’arts, je ne suis pas sûr qu’il y soit véritablement parvenu.

 

Les avis, pas très probants, de Soukee, Kikine*,  Nahé,  Sandrine.

*Dans le termps où elle bloguait encore (Lol)

 

Le Scandale Modigliani de Ken Follett, Le livre de Poche, 1976 (réédition 2011), 342 pages, Romans.

*ouais ** bon *** très bon **** j'aime

 

Le bémol du Papou : Pas besoin d'en rajouter, j'en ai assez mis  sur la partition ci-dessus.

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Published by Le Papou - dans Lecture
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commentaires

Sandrine(SD49) 28/06/2014 08:46

Quelle déception !!!!! et pourtant c'est un auteur que j'aime beaucoup

Le Papou 28/06/2014 15:33

Un premier livre, c'est un premier livre, la suite a été meilleure.
Le Papou