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Le dernier homme de Margaret Atwood

22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 16:00

Clément Louvain, un armateur, demande à Monk de retrouver des défenses d’éléphants volées sur son navire qui venait de revenir d’Afrique.

Monk n'a aucune connaissance ni relation avec le monde des docks mais il n'a pas le choix d'accepter car ses dernières enquêtes furent peu rémunératrices, et Esther son épouse travaille bénévolement dans une clinique qui soigne les femmes pauvres et plus particulièrement les prostituées.

 

Dans un Londres hivernal et humide, notre émule de Florence Nightingale , aidée de quelques bénévoles, est débordée par l’afflux de malades atteintes de pneumonie.

Elle est surprise quand l’armateur Louvain, dont le nom  a été mentionné par son époux, lui amène une jeune malade et lui verse quelques subsides pour la soigner.

 

Dans ce monde inconnu du port londonien, le danger est constant pour quelqu’un qui pose trop de questions.

Aidé de Scuff, un enfant des docks et de « La Sonde » un médecin des pauvres, Monk se rapproche de la vérité et fréquente le monde interlope des receleurs, non sans essuyer deux tentatives de meurtres.

 

« L’amie » de Louvain décède et Esther constate, dans un mélange de peur et de contrariété, qu’elle n'était pas atteinte de pneumonie mais victime de la peste noire, ce qui l'oblige, avec l’aide de Sutton, le dératiseur, d'emprisonner tout le monde de la clinique dans l’édifice pendant que des amis de Sutton et leurs Pitbulls montent la garde à l'extérieur, prêts à éliminer toutes personnes essayant de s’échapper.

 

La peste noire est très longtemps restée dans la mémoire collective comme le fléau qui avait détruit la moitié de la population européenne au 14ème siècle. Il n'existe aucune façon de soigner même au XIXème et pour éviter tous risques d'épidémie, la population affolée pouvait brûler tout édifice suspect en empêchant les habitants de sortir.

 

Une enquête pénible pour Monk, qui tremble pour son épouse et une aventure qui ne l’est pas moins pour cette dernière.

Un excellent Monk cette fois !

 

PS : J'oubliais le mois anglais !

PPS : Ce billet a été mis en ligne par accident et sans mon accord avant d'avoir été vérifié cinquante douze fois. Pour toutes erreurs, barbarismes, fautes grammaticales et d'orthographe, veuillez envoyer vos réclamations à Overblog-Kiwi*.

*Qui n'y sont, peut-être, pou rien.

 

Meurtres sur les docks d'Anne Perry, 10-18, 2005, 351 pages, Policier victorien

*ouais ** bon *** très bon **** j'aime

 

Le bémol du Papou : Ce bémol ira au Papou lui-même. Ses yeux légèrement larmoyants ne lui ont pas permis de voir le nombre d'étoiles donné à ce titre. Une quatrième n'aurait pas été inconvenante.

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Published by Le Papou - dans Lecture
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commentaires

Karine:) 24/06/2014 22:34

Bon... va falloir que je lise Monk, maintenant! Toujours pas découvert.

Le Papou 25/06/2014 00:15

Disons que tu n'as pas le choix.
Le Papou

Sharon 24/06/2014 13:24

Lu et apprécié voici quelques années.
Je n'ai pas lu de romans d'Anne Perry depuis longtemps.

Le Papou 24/06/2014 14:07

Il ne faut pas hésiter à revenir vers d'anciens amours.
Le Papou

choupynette 23/06/2014 14:59

j'ai été un peu déçue par le n°17 de la série, Acceptable loss, qui m'a semblé long; Du coup , je ne me suis toujours pas décidée à lire Une mer sans soleil. Et je viens de m'apercevoir qu'elle en a encore publié 3 après celui-là!!

Le Papou 23/06/2014 21:15

Je ne les lis plus comme avant, les 2 derniers étaient dans ma PAL depuis pfttt... J'ai bien aimé celui-là alors si j'en trouve un autre...
Le Papou

Alex-Mot-à-Mots 23/06/2014 14:18

Tu es donc un grand sensible.....

Le Papou 23/06/2014 14:52

Je sais et ça ne s'arrange pas. On dit ici : ça ne s'emmieutte pas, ça empironne :-)
Le Papou