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Le dernier homme de Margaret Atwood

11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 22:06

Nous quittons Saint Martins dans une brume de mer presqu’aussi épaisse que de la barbe-à-papa pour nous diriger vers le port de Saint Jean (Saint John) où nous devons ferryboater jusqu'à Digby en Nouvelle Écosse.

 

Cette brume nous fait rater la baie de Fundy et ce n'est que le début de nos problèmes. La traversée dure trois heures ce qui nous permet de déjeuner sur le bateau. 


SDC12590.JPG

La brume  se dissipe seulement près des côtes de la Nouvelle-Écosse et nous entrons dans le bassin d’Annapolis par un étroit chenal nommé ''Digby gut''*. 

 

Nous allons loger les deux prochaines nuits chez un couple d’amis dont l’accueil et la gentillesse vont nous donner un aperçu de tous nos contacts pendant le voyage, avec en supplément : de magnifiques homards et des gaufres au déjeuner**.


SDC12591.JPGLe lendemain, après avoir visité le petit port de Digby, nous partons par la route no 1 vers Annapolis Royal, jolie petite ville et ancienne capitale acadienne sous le nom de Port Royal puis néo-brunwickoise pour les anglais qui finalement choisiront Halifax.  

Après la traversée de la rivière Annapolis nous nous dirigeons vers le village fortifié reconstitué de Port Royal situé au nord du bassin.

 

Oui, je sais, ce n’est pas clair.Y aurait-il eu deux villages nommés Port Royal, un sur la rive nord et l'autre renommé Annapolis Royal ? Pas clair tout ça, même sur internet.

 

SDC12595.JPGNous visitons une reconstitution du premier village fortifié d’Amérique et rencontrons à l'entrée un étonnant conteur que nous aurons bien du mal à quitter, tellement son histoire des acadiens est passionante.SDC12597.JPG


SDC12604.JPG

SDC12605.JPGNous avions envisagé de visiter un domaine viticole à Grand Pré et une fromagerie à Port William, près de Wolfville, mais la longueur de notre visite de Port Royal nous obligent à annuler la dégustation de vins. Nous filons vers la fromagerie où, pour nous consoler, savourons une excellente glace.


Digby étant le principal port de la pêche aux pétoncles, nous commençons ce soir-là, une cure qui va durer jusqu’à notre arrivée à l’Île du Prince Edward :

pétoncles panées et frites ''maison''

 

 

 

  Le lendemain au large de L'Anse au Belliveau, la brume, encore elle, estompe les contours de la péninsule   de ‘’Digby Neck’'*** que prolongent

SDC12614

les îles de Long Island et de Brier Is  land, ces longues bandes de terre étroite protègent la côte jusqu’à Métég han.

 

 

Nous partons vers le sud et visitons Saint Bernard, la plus haute église construite en bois d'Amérique puis, un peu plus loin, celle de Saint Anne dont la largeur est surprenante.

                                                                                                                                                                              St Bernard dans la brume

 

Petit détour par le minuscule port de Météghan où nous réussissons à comprendre un vieux pêcheur qui nous donne le nom du poisson horrible que des jeunes pêchent à l’aplomb du quai et qui ne sert que d'appâts pour le homard .

 

Après cette conversation qui aurait pu être instructive, nous continuons dans du coton ouaté et ne verrons plus grand-chose jusqu’après Yarmouth où nous prenons la petite route 334 vers Wedgeport, un des endroits où s’installèrent des acadiens au retour de leur exil forcé et nous trouvons, dans ce bout de presqu’île, une jolie place pour pique-niquer.


L’intSDC12630.JPGérêt du village acadien reconstitué de West Pubnico, que nous visitons ens uite, réside plus dans les explications, en parlure acadienne, sur leur vie en général, sur la pêche, le saurage et le séchage du poisson et sur la construction de bateau que sur les quelques maisons qui parsèment le site. Nous y homard2.JPGphotographions les pinces d’un homard de 19,5 livres soit près de 9 kilos   et admirons les répétitions de jeunes danseuses dont les airs ressemblent plus, pour moi, à du folklore celtique.

                                                                                                                                                                                               Le Homard

SDC12634.JPG

Nous arrêtons cette journée embrumée à Liverpool (mais non ! pas celui-là,  nous s ommes encore au Canada) dans une jolie auberge au bord de la mer.

 

vue depuis l'auberge

 

*   traduction : le boyau de Digby (hum!)

** traduction : petit déjeuner

*** traduction : le cou de Digby (hum,hum)

 

 

 

La prochaine chronique : Halifax et la côte sud 

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commentaires

Joelle 17/08/2011 15:48


Quel brouillard à couper au couteau !!!! Pas facile de visiter une région dans ces conditions mais je trouve que vos photos sont réussies et ont un petit côté mystérieux du coup :)


Le Papou 17/08/2011 21:32



Du mystère peut-être mais point trop n'en faut ! :=))



Lystig 14/08/2011 00:15


je me promène encore...


Le Papou 14/08/2011 13:04



N'oublie pas de mettre une petite laine, il y a de la brume et c'est humide !