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Un livre vit grâce à la recommandation passionnée qu’en fait un lecteur à un autre.

Henry Miller

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Le dernier homme de Margaret Atwood

23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 13:12

Je viens de terminer ''La fiancée américaine'' d’Éric Dupont et je suis profondément troublé.

 

Ce livre, je l’avais proposé à notre club de lecture et mis en première ligne de ma commande au Père Noël. Seulement celui qui vit au nord du Québec a préféré m'envoyé des chouettes.

 

Ma libraire n’arrivait pas à l’obtenir et selon certains, l'attente à la Grande Bibliothèque de Montréal était de plusieurs mois.  

Quelle ne fut pas ma surprise quand la bibliothèque de mon village le mit immédiatement à ma disposition !

Ce n’est pas, semble-t-il, le genre de lecture qui fait fureur dans mon coin de pays. 

 

Entre mes mains, j’ai eu l’impression de tenir un monstre grand format, 557 pages avec une police presque minuscule qui doit nécessiter, pour les yeux fatigués, l’utilisation d’une loupe.  

 

J’ai déjà écrit qu’il m’arrive soit de prendre des notes pour éviter, par paresse, de faire des recherches ultérieures soit de glisser souvent des petits carrés de papier entre les pages à relire.  

 

Voici ma première annotation :

J'aime beaucoup cette histoire qui se passe au Québec au début du siècle dernier.

Au mitan du livre j'ajoutais :

Ce roman me souffle le chaud et le froid, j’aime un moment, puis il me lasse, il m’intéresse, puis il m’ennuie, il m’absorbe, puis il me perd.

 

Ces notes me permettent de repenser à mon humeur durant la lecture. 


Je me crois un homme simple, certains diraient même Simplet*.

*Mais, si vous voulez parler de ma taille, appelez-moi plutôt Grognon.

 

J’ai toujours beaucoup de mal avec les histoires à tiroirs qui s’épivarde*, je préfère les récits linéaires et constants. Vous comprendrez alors, ma gêne quand l’auteur est passé de la narration à la forme épistolaire pour revenir finalement à la narration.

* Se disperser en québécois (terme d'origine poitevine)

 

De plus, je ne suis pas mélomane, je n’ai jamais vu ‘’La Tosca’’*, ni germanophile**, je n’ai jamais été à Berlin, ni à Rome d'ailleurs que, pour des raisons familiales, j’ai soigneusement évité lors d’un séjour en Italie. Ce n’est pas pour rien que parfois je signe Le Béotien.

*même j’en connaissais l’auteur.

** Bonjour, merci, pas de quoi, vite et interdit sont les seuls mots que je connais avec je vous aime.

 

Tout ça pour vous dire que j’avais toutes les raisons du monde pour ne pas aimer ce bouquin, trop gros d'un côté, trop petit de l'autre, trop cultivé, trop changeant, trop opéra, trop peinture, trop allemand, trop romain et même trop religieux.

 

Dans mon billet je vous résumerai cette longue, étrange, complexe et magnifique histoire, mais vous savez déjà que mon sentiment a changé en cours de route.

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commentaires

kikine 23/02/2013 22:53

toujours pas convaincue que je le lirai (si tant est un jour je le reçoive de la bibliothèque)...

Le Papou 24/02/2013 06:58



Attends mon billet tu changeras peut-être d'avis



Choupynette 23/02/2013 19:10

voilà un billet intriguant...à suivre donc!

Le Papou 24/02/2013 06:59



C'est pour bientôt.