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Le dernier homme de Margaret Atwood

7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 14:41

  IDRIDASON1

 

 

 

« Comment peut-on poignarder un enfant ? Au cœur de l’hiver arctique, en Islande, un garçon d’origine thaïlandaise, a été retrouvé assassiné. Il avait douze ans. Crime raciste ?… »

 

 

 

 

 

 

C’est mon deuxième Indridason. J’avais trouvé dans le premier, lu bien avant que je ne débute ce blog, que la lenteur de l’enquête n’en faisait pas un de mes auteurs favoris.

Certains articles m’ont décidé à reconsidérer la question, d’autant que « pas favoris » ne veut pas dire mauvais.

 

Le début correspond exactement à la 4ième de couverture. Un enfant métis est poignardé près de chez lui. Crime raciste, affaire de drogue, déviance sexuelle, problèmes familiaux ou accident ?

L’enquête envisage toutes les possibilités et ne semble rien trouver pour résoudre ce meurtre.

Tout doucement la disparition d’une femme s’intègre dans l’enquête du commissaire Erlandur et de ses adjoints, Elinborg et Sigurdur Oli.

 

J’avoue d’emblée que j’aime les prénoms islandais, ils ont une autre gueule que certains des prénoms sirupeux que nous collons égoïstement à nos enfants sans penser aux problèmes qu’ils pourraient avoir.

 

Ceci étant dit, j’ai malheureusement retrouvé cette lenteur énervante, certainement normale dans la recherche de la vérité mais à laquelle les romans policiers modernes ne nous ont pas habitués.

Un professeur raciste, un ivrogne qui aurait retrouvé le pédophile qui l’a maltraité dans son enfance, des revendeurs de drogue, une bande de jeunes, d’origine asiatique, inadaptés dans leur nouveau pays, des parents difficiles, le demi-frère plus âgé de la victime, le père islandais divorcé et la mère thaï et son frère, tous ces facteurs emmènent l’enquête dans toutes les directions mais rien ne semble aboutir.

De plus, la vie du morose commissaire Erlandur n’est pas engageante. Les souvenirs de la disparition de son jeune frère dont le corps n’a jamais été retrouvé, le décès de son ancienne directrice, et les visites de ses deux enfants avec qui il entretient des relations difficiles, s’ajoutent à une enquête difficile sur l’assassinat d’un enfant et la disparition d’une femme.

Tout est noir comme la nuit éternelle du grand Nord, glacé comme un hiver sans fin, et triste comme une société rigide, raciste, sans chaleur humaine et qui vit dans une pauvreté sans avenir.

 

Je suis curieux et je voulais connaître la fin, on veut toujours connaître la fin d’un roman policier, mais ce triste hiver glacial semble geler l’évolution des évènements à tel point que cela en devient énervant.

En fait l’enquête en elle-même ne compose que la moitié du livre voir un tiers.

Pour le reste on y voit une société islandaise retranchée sur elle-même et qui se cherche une nouvelle identité dans un monde moderne et internationalisé. 

 

Petite étude sociologique et petite enquête donc mais un style d’écriture facile et puis … j’aime les prénoms islandais.

 

 

* ouais ** bon *** très bon **** j'aime

par Le Papou

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