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Le dernier homme de Margaret Atwood

6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 16:31

Quand je ne connais pas un auteur aimé par certains blogueurs, j'ai l'impression de me mouler dans le Béotien que je suis (parfois). Je veux immédiatement combler ce vide qui m'empêche de vivre respirer.

Ça prend souvent du temps, soit que d'autres auteurs ont prééminence, soit que je ne trouve pas mon bonheur dans ma rurale bibliothèque.*

 

PrestonChild1.jpgEn détruisant de vieux immeubles New Yorkais, des ouvriers mettent à jour un sous-sol contenant 36 cadavres d’adolescents  assassinés dans les années 1830 et ayant subis une évulsion ablation chirurgicale identique.

 

Pendergast, du FBI de La Nouvelle Orléans, demande à l’anthropologue Nora Kelly du Muséum d’histoires naturelles d'examiner le site. Le riche promoteur du chantier, ami du maire, les éjecte avec l’aide de la police de New York, et fait disparaitre les corps et les indices.

Cette enquête, sur ce qui pourrait être un des premiers tueurs en série américain, n'intéresse pratiquement personne jusqu’à la découverte de nouveaux corps de jeunes femmes tuées et opérées exactement comme au siècle précédent.

 

A-t-on affaire à un imitateur ? Pas forcément, semble penser Pendergast.

 

Et là j’ai sursauté ! Un tueur âgé de 200 ans.

 

En général, je n’aime pas les mélanges inattendus. Le sucré salé, sauf exceptions, n’est pas ma tasse de thé. Je préfère les situations clairement annoncées. Là, je venais de passer d’une enquête policière banale à un roman de science-fiction ou à une histoire de vampire.

 

Avec une écriture très 19èeme siècle qui m’a fait penser à Gaston Leroux ou à Maurice Leblanc, les auteurs nous font découvrir le monde des chambres de curiosités, ancêtres de nos musées, qui présentaient à leur public aussi bien des artefacts de valeur que de banales escroqueries.

 

J’ai bien aimé cette partie ainsi que les visites et les recherches dans les archives du Muséum d’Histoire Naturel. L’enquête est intrigante mais, au fur et à mesure de la lecture, je savais ce qui allait se passer. J’ai alors compris  que je l’avais déjà lu et complètement oublié.*

 

En dehors du complexe et mystérieux Pendergast, les autres personnages, le journaliste narcissique, l’anthropologue obnubilée par ses recherches, le policier mal-aimé n’ont aucune profondeur.

 

Et puis, la fin n’en finissait pas de finir.

 

Le très beau billet de Yue Yin est ici et celui, aussi beau, de Pyrausta est .

 

* Ou bien c'est l'âge qui me décrépit ou bien cette série n'est pas mémorable, personnellement je préfère la deuxième proposition.

 

 

*ouais ** bon *** très bon **** j'aime  

par Le Papou

 

 

Le(s) bémol(s) du Papou :Que vient faire un agent du FBI de La Nouvelle Orléans à New York ?

Dans sa manière de ne rien dire et de tout trouver comme par enchantement, Pendergast serait-il le modèle du commissaire Adamsberg, l’attrait pour les femmes en moins ?

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commentaires

Joelle 16/03/2012 19:38

Je ne me rappelle pas de l'histoire en détail mais je sais que j'avais beaucoup aimé ;) Suffisamment pour noter tous les autres titres avec Pendergast pour les lire dans l'ordre (j'avais déjà lu
Relic il y a très longtemps mais à l'époque, je ne savais que ça allait devenir une série de romans !)

'Le Papou 17/03/2012 00:07



Il va falloir que j,en lise un autre pour me faire une idée plus complète.



yueyin 11/03/2012 15:01

je n'ai pas remarqué la parenté entre Adamsberg et Pendergast sans doute parce que le roman m'avait agacé, surtout la fin :-))) et je en garde pas un assez grand souvenir de Pendergast pour pouvoir
le voir maintenant

Le Papou 11/03/2012 16:11



Voyons : Ils ne disent rien à leurs subordonnés ni aux lecteurs et arrivent avec la solution comme par magie. Il y a du Adamsberg dans Pendergast ou inversement.