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Un livre vit grâce à la recommandation passionnée qu’en fait un lecteur à un autre.

Henry Miller

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Le dernier homme de Margaret Atwood

27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 10:07

Je n’avais encore rien lu de cet auteur à part ''Marie-Antoinette''. Je n'arrivais pas à me décider : mélange d’envie et peur d’être déçu.

Et puis Kikine, dont je vous recommande le blog, m’en a prêté deux, dont celui-là, tout mince presque inéxistant, déjà vanté par l'Héritière.


Comme cette nouvelle ne fait que 80 pages, et comme dirait Maitre Yoda l'anonyme préface par lire j’ai commencé.


Je ne lirai plus les préfaces.

J’ai failli reposer le livre tellement j’ai eu peur (sentiment récurrent chez moi). On y parle de monomanie mais attention de monomanie non-personnelle (C’est possible, ça ?), de problématique morale (Je hais le mot problématique!), d’enquête psycho-policière, de spécimens psychologiques (je n’aime pas les psys), de thématique zweigienne*, de contrepoint paradoxal (?), d’intoxication psychique (telle cette préface), d’origine endogène et de déshumanisation

*Au moins quand j’utilise le terme Chistienne  pour Lady Agatha, je sais dorénavant que c'est le vocabulaire des préfaceurs**.

** à ne pas confondre avec des pré-farceurs.

 

En finalité : Je ne lirai plus les préfaces, lesquelles dans certains cas aboutissent à des contre-finalités*.

* Pour le préfaceur inconnu : fait que l'action humaine provoque finalement parfois ce à quoi sa finalité première semble s'opposer.

 

Revenons au tangage des échecs sur les moutons marins.

Zweig2Sur un paquebot, entre New York et Buenos-Aires, le narrateur apprend la présence du champion du monde des échecs dont le caractère rustre et l’inculture, en dehors de l'échiquier, sont bien connus.

Son histoire nous est contée, de sa jeunesse dans un village russe perdu de la taïga ou de la toundra* jusqu'à ses débuts accidentels et extraordinaires dans ce jeu royal. 

*Ce n’est pas précisé

Par une ruse zweigienne (j’apprends vite), il réussit à attirer l'attention du champion, dont il veut faire la connaissance, en jouant avec un homme d’affaires que la réussite a rendu orgueilleux (ou inversement, que l’orgueil a fait réussir).

Durant cette partie, un autre voyageur s’implique et par ses conseils judicieux force le champion a une partie nulle (‘’pat’’ pour les initiés). Cet homme refuse toutefois d'entreprendre une autre partie, prétextant qu’il n’a pas joué depuis vingt-cinq ans.

Il raconte finalement sa vie au narrateur et nous apprenons alors ce que sont l’intoxication psychique, la monomanie et la déshumanisation* mentionnées dans la fameuse préface.

*Autrement nommé lavage de cerveau pour les incultes, les béotiens et Le Papou.

 

J’ai retrouvé avec plaisir l’écriture de Zweig de ‘’Marie-Antoinette’’, alors pourquoi avoir tant tergiversé pour le lire? Moi, je sais, et cela restera mon secret..

 

Le joueur d'échecs de Stefan Zweig, Le Livre de Poche, 94 pages, Roman

 *ouais ** bon *** très bon **** j'aime

 

Le bémol du Papou : La préface, encore la préface, toujours la préface !

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commentaires

yueyin 04/03/2013 16:39

hihi je lis les préfaces quand elles sont bonnes mais je ne me laisse pas impressionner par le charabia, si c'est incompréhensible, je passe :-))))
L'autre fois j'ai entendu une explication vraiment sympa sur ce livre (le dernier de Stephen) et l'identification entre Hitler et ce champion qui gagne tout sans rien savoir... mais à vrai dire
j'ai aimé ce livre tout de suite !

Le Papou 04/03/2013 22:16



Comme mentionné, je l'ai lu exceptionnellement parce que le roman ne faisait que 80 pages. Erreur ! Mais ça m'a permit de pét...au frette  hihihi !



Alex-Mot-à-Mots 03/03/2013 10:29

Mais quelle idée de lire les préfaces et les 4e de couverture ?

Le Papou 03/03/2013 14:02



Jamais le 4ème, déjà trop échaudé ! Mais les préfaces, c'est la première ...et la dernière fois.


Tiens tu as fini tes bugnes !



Yv 01/03/2013 16:49

Comme toi, je ne lis pas les préfaces (ni les 4èmes de couvertures). Ce joueur d'échecs reste l'un de mes livres favoris de Zweig avec 24 heures de la vie d'une femme, que j'ai lu et même écouté en
auiolib, lu par MC Barrault. Ah, le fameux passage des mains...

Le Papou 01/03/2013 17:10



Ce sera mon prochain.


Amitiés



kikine 01/03/2013 14:03

Mais de rien .. depuis le temps que je devais te le prêter ! :)

Le Papou 01/03/2013 17:11







kikine 28/02/2013 22:22

Je ne lis presque jamais les préfaces. Les rares fois sont lorsque je les lis après ma lecture pour voir s'il y a des compléments d'information intéressants. Souvent, tout ou presque est dévoilé
dans la préface et gâche mon plaisir de lecture (y'a bien une raison pour laquelle je ne lis jamais les 4ème de couverture, ce n'est pas pour me spoiler avec une préface, coudonc !)
Contente sinon que tu aies apprécié ta lecture :)

Le Papou 01/03/2013 04:26



Et je ne tNai même pas dit merci. Merrci !