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Le dernier homme de Margaret Atwood

19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 16:27

ANNEPERRY.jpg

 

 

Chaque roman d ‘Anne Perry est un petit bijou dont l’intrigue, tout en finesse, se déroule souvent dans des maisons confortables et implique des personnes nanties et bien éduquées.

Les mœurs de la société victorienne, particulièrement ceux qui concernent les femmes, les relations inter-générations, la bienséance et la politesse ont changé mais les motivations nous sont familières, meurtres, pédophilie, vengeance et cupidité. C'est les mêmes raisons depuis la nuit des temps..

 

Cette fois pourtant j’ai eu beaucoup de mal à comprendre les raisons qui amènent la famille Lambert à poursuivre un jeune architecte Killian Melville, pour abandon de promesses de mariage à l’endroit de leur fille Zillah.

Aujourd’hui quelle jeune fille se plaindrait devant la justice d’un abandon avant mariage par un hypothétique fiancé platonique.

 

Melville demande à Sir Oliver Rathbone de le défendre mais refuse de donner les raisons de ce changement, mentionnant qu’il n’a jamais voulu de cette union et que seuls les parents de Zillah, ayant décidé du mariage sans même lui demander son accord, sont responsables de cette méprise.

L’erreur de Rathbone est d’accepter cette défense en sachant pourtant que dans la bonne société victorienne personne ne comprendra qu’un jeune homme qui fréquente une jeune femme puisse l’abandonner alors que le mariage est annoncé et que Melville sera certainement condamné à verser des dommages importants et verra sa carrière d’architecte ruinée.

 

Intrigue principale minimale s’il en est,  pourtant Monk y résoudra deux meurtres, retrouvera deux petites filles abandonnées, et finira par demander Hester Latterly en mariage.

  

Je lis souvent, mesdemoiselles et mesdames que cette époque vous fait rêver. La politesse excessive, l’amabilité, la galanterie, l’amour platonique (?), les relations romantiques étaient pourtant le paravent à l’intolérance, au dénis de l’intelligence féminine et au refus des hommes de partager leur pouvoir.

Êtes-vous vraiment intéressées à revenir en arrière ?

 

Allez je vous donne un indice : Bien que Zillah fut parfaite et sans tache, à son époque Melville avait raison de refuser le mariage.

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commentaires

yueyin 19/05/2010 18:20


revenir en arrière quelle horreur, surtout pas à cette époque là en plus... brrr non non non... mais sinon je veux bien lire hein :-))) je n'ai pas encore lu les Monks, ça viendra :-)))


Le papou 20/05/2010 05:29



Je ne dois pas très bien comprendre la gente féminine chère Mme Yue Yin mais votre réaction attise mon désir de lire "Pride and prejudice" in english.


L'auriez-vous par hasard in your library et pourriez-vous le prêter to your poor papou ?