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Le dernier homme de Margaret Atwood

30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 10:39

Auteur(e) choisie pour la dernière réunion du Club.


Dans ce nouveau roman paru en 2006, Donna Leon revient sur une période noire de l’histoire italienne, la dernière guerre et les vengeances qui ont suivi.L’Italie devenue fasciste sous Mussolini est entrée en guerre au côté de l’Allemagne et en est sortie au côté des alliés après avoir fusillé son leader*.
*Dorénavant je fais dans le raccourci.


Pendant cette période trouble, des profiteurs, proches du pouvoir, ont utilisé la peur pour spolier certaines familles. Après la guerre, ils furent victimes d’exécutions sauvages ou de procès, justifiés ou non.


Leon8Guido Brunetti reçoit la visite de Claudia, une étudiante universitaire, élève de Paola, son épouse. Elle voudrait réhabiliter son grand-père, pour faire plaisir à sa grand-mère autrichienne qui n’est pas sa vraie grand-mère*.

 

*La parenté de cette étudiante est assez spéciale pour ne pas dire surprenante.


Je qualifierais notre commissaire d'archéologue policier et d'italien (oups! de vénitien) rusé. Il commence toujours par délimiter précisément ses recherches et envisager les problèmes que pourrait lui causer sa hiérarchie*. Seulement la jeune Claudia est réticente à lui dévoiler le nom et les motifs de la condamnation, restant seulement sur le principe général de la possibilité d’une réhabilitation.
*C’est la faute à Patta !


Guido fait appel à son beau-père et à d'autres connaissances pour trouver des informations et apprend que cet aïeul avait fait fortune en s'accaparant d'œuvres d’art.

Il attend toujours les renseignements demandés à Elettra, la jeune jolie et maligne secrétaire lorsqu’il est appelé sur le lieu d’un crime et découvre Claudia poignardée.


L’expérience de notre policier lui a démontré qu’il existe trois motifs principaux d'assassinats ; l’argent, le sexe* et la vengeance. Claudia était jeune et vierge selon le légiste. Après avoir rendu visite à la ‘’grand-mère’’, gravement malade et grosse fumeuse, et admiré sur les murs une collection d’œuvres d’art de haute valeur, Guido envisage qu'un héritage pourrait être la cause de l'assassinat.
*Je voulais écrire amour, mon doigt** a ripé.
**Et oui, je ne tape qu’avec un seul mais à chaque main quand même.


Et puis, son intuition semble se confirmer quelques jours plus tard lorsqu'il découvre la grand-mère morte.

Seulement la jeune fille n’a pas d’héritier, sa mère a disparu dans des recherches mystiques indiennes* et elle n’a qu’une tante anglaise qui n’est pas sa vraie tante** mais une vraie meilleure amie de sa mère.
*Des Indes.

**Je vous l'avais dit.


Comme mentionné au début du billet,Brunetti n’utilise pas la machinerie lourde mais progresse à coup de petite pelle, voire de pinceau ce qui lui permettra de mettre à jour un petit ''artéfact''* qui va donner la solution de cette malheureuse affaire.
*Le mobile en l'occurence.


Une question d'honneur de Donna Leon, Calmann-Lévy, 2005, 332 pages, Policier

 *ouais ** bon *** très bon **** j'aime

 

Le bémol du Papou : Je voulais mentionner que lire ces romans donnent faim et que j’aurais aimé que l’auteur(e) nous donne au moins une recette dont se régale Brunetti telle ‘’Les crêpes aux épinards et à la ricotta’’ ou ‘’Le sauté  de lapin aux olives et aux noix’’. Or j’ai appris, par Renée*, à la réunion du Club qu’un ‘’Brunetti passe à table’’avait écrit un en 2011. Je l’ai noté, bien sur, pour le demander au Père Noël.
*Que je remercie.

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commentaires

Alex-Mot-à-Mots 02/04/2013 16:00

Il va falloir que je me décide à la lire.

Le Papou 02/04/2013 17:25



J'aimerai bien que tu me dises ce que tu en penses.