Partager l'article ! **Vendetta de Roger Jon Ellory: En général, après quelques chapitres, je jette quelques idées sur un brouillon pour me souvenir exactemen ...
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En général, après quelques chapitres, je jette quelques idées sur un brouillon
pour me souvenir exactement de l’histoire et de mes sentiments initiaux.
Je vous donne ce que j’avais écrit même mes sentiments sont beaucoup plus partagés à la fin de cette lecture.
"Attiré par la couverture et par son prix « des libraires du Québec 2009 », j’ai eu, au début, beaucoup de mal à accepter l’écriture à tiroirs, tarabiscotée presque incompréhensible, au point d’envisager de reposer ce livre et de passer à autre chose.
J’ai un peu (beaucoup) de mal avec les phrases qui n’en finissent plus, celles où à la fin on ne se rappelle plus du début, vous voulez un exemple :
À travers des rues misérables, à travers des allées enfumées où l’odeur âcre de l’alcool brut flotte comme le fantôme de quelque été depuis longtemps évanoui; devant ces devantures cabossées sur lesquelles des copeaux de plâtre et des torsades de peinture sale aux couleurs de mardi gras se détachent telles des dents cassées et des feuilles d’automne; passant parmi la lie de l’humanité qui se rassemble ici et là au milieu des bouteilles enveloppées dans du papier brun et des feux dans des bidons d’acier, cherchant à profiter de la maigre générosité humaine là où elle se manifeste, partageant la bonne humeur et une piquette infâme, sur les trottoirs de ce district…
Ouf ! Et ça, c’est la première phrase du livre et les … sont de l’auteur, pas de moi. je comprend qu'il s'agit d'une description mais je cherche bêtement le sujet, le verbe et je ne trouve à la suite des ...
Chalmette, ici à la Nouvelle-Orléans."
Ceci étant dit, le début n’a rien à voir avec l’histoire que l’on pourrait intituler « confessions d’un tueur psychopathe de la mafia »
La fille du gouverneur de la Louisiane est enlevée et son chauffeur, garde du corps, est retrouvé dans un coffre de voiture, massacré et le cœur arraché.
Le roman commence enfin quand l’auteur du rapt, un homme âgé,désire rencontrer un obscur fonctionnaire fédéral, chargé de la lutte contre le crime organisé, et seulement lui, sinon la jeune fille mourra.
Ce livre est aussi un intéressant plongeon dans l’histoire des États-Unis, de Cuba et de la mafia de ces 60 dernières
années et des ramifications qui les reliaient les uns aux autres. L'auteur a effectué un énorme travail de recherche, mélangeant des faits avérés et des suppositions qu'il affirme comme
certaines, comme la mort de Marylin Monroe mentionné comme un meurtre
La suite du roman est le récit de tous les assassinats de cet homme, depuis son premier à 16 ans, pour voler une encyclopédie.
Issue d’une famille pauvre de la Louisiane, dont le père, alcoolique et bagarreur a tué sa mère, il devient un tueur attitré d’une des sous-familles de la mafia, et raconte en détail chaque meurtre qu’il a pu commettre.
Ray Hartmann, le fonctionnaire, de son côté, a des problèmes avec son épouse et essaie de sauver son couple et de conserver l’amour de sa fille. Malheureusement, bloqué en Louisiane, il ne peut tenir une de ses promesses et risque de perdre sa famille.
Tout au long du livre une question me taraudait le cerveau : Que veut le tueur en contrepartie de sa confession ?
Il y en a d'autres bien sur:
La fille du gouverneur sera-t-elle sauvée ?
Hartmann sauvera-t-il son couple ?
Pourquoi le tueur l’a-t-il choisi ?
Finalement le déroulement de l’histoire est intéressant et la conclusion surprenante ( j’avais trouvé une partie de l’énigme) quoiqu’un peu tirée par les cheveux; ou bien tous les agents du FBI sont des nuls ou bien l’auteur ne les aime pas.
Mais je n’aime toujours pas les phrases qui ….
Cuné a aimé,
Les deux tours de J.R.R Tolkien