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Un livre vit grâce à la recommandation passionnée qu’en fait un lecteur à un autre.

Henry Miller

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Nouvautés dans ma PAL

Le dernier homme de Margaret Atwood

22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 17:03

Mon ami Hubert perché sur mon épaule, penche sa tête brun-roux et me fixe de ses grands yeux tout ronds.

- Que se passe-t-il, mon bel humain ? me demande-t-il. Tu as l'air bien énervé.D'habitude la lecture t'apaise et là ta face ressemble à celle d'un collègue emplumé qui vient de rater son déjeuner.

- Tu as raison, je suis faché, déçu et près à jeter ce beau livre qu'il me tentait de lire.

- Pourquoi ?

- Je te lis la note que l'éditeur a mis au début de cet ouvrage.

‘’La présente traduction est fidèle à l’édition américaine originale de 1893. Seules certaines longueurs et répétitions, dont beaucoup de grands auteurs du XIXème siècle étaient friands ont été retranchées pour mieux répondre aux exigences des lecteurs actuels.’’

- N'est-il pas normal qu'un éditeur essaie d'améliorer la prose des écrivains qu'il met sur le marché ?

- Possible, mais il y a certaines limites. Ce livre a été écrit par Sir Arthur Conan Doyle. Pour qui se prend-il en sabrant la prose de Sir Arthur, sous le fallacieux prétexte de répondre à mes exigences ? Que sait-il de mes exigences ? Pourquoi pas réduire ‘’Guerre et paix’’ à 200 pages et ‘’Orgueil et Préjugés’’ à 150.

- Il est vrai que ce serait bien pour ''Guerre et Paix'', j'ai jamais été plus loin que la page 175.

- Tu te trouves drôle ? Et puis il aurait aussi pu trouver le texte original en anglais du Royaume Uni.

- Tu as cent fois raison mais reconnais lui au moins une qualité.

- ???

- Il est honnête puis qu'il le mentionne au début du livre. 

- J'admets que ce n'est pas toujours le cas, il suffit parfois d'avoir la malchance de pouvoir comparer les traductions avec les versions originales.

- Et que vas-tu faire du roman maintenant ?

Je regarde Hubert qui semble sourire ce qui n'est pas facile avec un bec tout noir couvert de petites plumes roussâtres.

- Je vais le lire, tiens !

- C'est bien ce que je pensais, ce n'était pas la peine de te mettre dans cet état-là.

 

 


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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 14:09

Visite à la bibliothèque, où je ne suis inscrit que depuis quelques semaines, avec l’intention de lire ou relire un roman de Sir Arthur

J’ai beaucoup lu les aventures de Sherlock Holmes et je pensais même qu’il n’avait écrit que ça ou presque.

Doyle1.jpgPas de Sherlock dans les rayons  mais un roman d’aventures ‘’Les réfugiés’’ dont la couverture m’attire : deux cavaliers vêtus façon 18ème qui galopent à bride abattue.

 

Vous connaissez déjà mon attirance pour ‘’Les trois mousquetaires’’ d’Alexandre Dumas, je prends donc le livre, le retourne et je lis ;

‘’Amory de Catinat, jeune officier des gardes du roi Louis XIV, est amoureux de la fille d’un riche marchand de drap huguenot. La Révocation de l’Édit de Nantes, en chassant les protestants hors de France, fait du militaire l’ennemi des deux femmes les plus puissantes du pays : Madame de Montespan, favorite du Roi et Madame de Maintenon. Il est contraint de s’enfuir en Nouvelle France avec sa fiancée et ses amis.’’


Je ne vais pas plus loin et l’emporte. Un roman de cape et d’épée du Lord qui se passe dans ce beau territoire où je vis.


Je n’ai pas été déçu.


Capitaine des mousquetaires bleus du Roy, Monsieur de Catinat, huguenot non pratiquant se met donc à dos Madame de Montespan pour avoir obéi aux ordres du Roy et Madame de Maintenon, bigote catholique, qui veut faire chasser tous les protestants du royaume.

Obligé de s’enfuir avec sa fiancée, ils réchappent au naufrage du Titanic. Euh ! Je m’emballe, je voulais dire comme celui du Titanic. Ils réussissent à survivre et arrive en Nouvelle France mais, poursuivis par l’église catholique, ils tentent de rejoindre le territoire tenu par les anglais, malheureusement les Iroquois ont décidé de déterrer le tomawhak de guerre.

 

Je ne vous en dis pas plus. J’ai passé un excellent moment qui ne m’a pas pris la tête et, parfois c’est tout ce que je souhaite  d’une lecture.


J’ai pris note de tous les romans non Holmesien de l’auteur avec la ferme intention d’en lire un de temps en temps.

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 22:04

Je fus fort surpris quand mon alter ego humain m’apprit ce matin que Karine avait eu la chance de voir, depuis chez elle, un bel exemple d’une magnifique strigidé.


Moyenduc.jpgCertes, je suis un moyen duc, c'est-à-dire ce que vous, humains, appelez un hibou et je ne suis pas supposé avoir de relations avec des chouettes, d’autant que je suis normalement monogame.

Je mesure un peu plus de 35 cm (14pc) du bout des serres jusqu’au  sommet de mes deux aigrettes auriculaires noires.

Je possède une belle livrée dorsale brune et chamois, avec de nombreuses taches et de stries que je lisse, très souvent, de mon bec noire.

Mon ventre est plutôt chamois rayée de brun.
Ma face est bien dessinée très nettement marqué de couleur brun fauve bordé de noir et de gris.

De jolies plumettes cachent mes pattes et mes serres redoutables mais mon hululement doux et musical tempère cette dangerosité.

Il m’est difficile de reconnaître la belle emplumée vue, si vite, par Karine qui n’a pu trouver rapidement, dans l’immense capharnaüm de son sac, un appareil photo pour pouvoir délecter ma vision de cette superbe créature.


Je pencherai pourtant pour une petite nyctale, une princesse d’à peine 20cm (8 pc) petite.nyctale2.jpgdont les couleurs se marieraient si bien avec les miennes. Un manteau de couleur brun et roux, avec de jolies et fines taches blanches, les dessous blancs striés de chamois et de roux. Son agréable visage devait être brun sans bordure marquée, avec un maquillage de stries blanches rayonnantes vers l’extérieur et un petit bec noir bien dessiné.


Une beauté, je vous dis. Comme ma situation monogamique ne tient plus, vu mes conditions de vie virtuelles avec un humain qui n’arrête pas de me seriner qu’on ne doit pas avoir de sentiments racistes, je ne vois pas pourquoi, moi un hibou, je ne ferais pas connaissance d’une si jolie petite chouette.

 

J'espère que ce n'est que partie remise et je demanderai à la gentille Karine de déposer chaque soir son appareil photo près de la fenêtre et de vérifier que les piles sont en bon état. Je la remercie par avance, je lui donne un  petit coup de bec amical avec mon plus doux hululement.

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 00:07

 

Citations

 

 

Sur une idée de chiffonette

 

 

-La prétention des grands incultes de ce monde-

 

'' Et si, quand je lui dis le secret de mon âme,

Avec moins de rigueur elle eùt traité ma flamme,

Dans ma façon de vivre, et suivant mon humeur,

Une autre eùt eu bientôt le présent de mon coeur.

(dans: ''L'astrologue prétendant'' de Corneille'' )

 

(Louis XIV) - Oui, le troisième vers a un pied de trop....

...

(Corneille) -Votre Majesté a parfaitement raison,... Je coche ce passage et veillerai à le corriger.

(Louis XIV) - Je savais bien qu'il y avait une faute. Si je n'écris pas moi-même, au moins pouvez-vous juger de la sureté de mon oreille. La moindre erreur me blesse. C'est la même chose en musique; bien que je ne sois pas un expert en la matière, je puis indiquer une dissonance là où Lulli lui-même n'entendrait rien.

 

Sir Arthur Conan Doyle dans '' Les réfugiés''

 

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 22:10

Un petit repos dans mes lectures avec une enquête de John Rebus.


Rankin3.jpg

 

Une guerre des gangs sévit à Édimbourg, le plus important caïd a été emprisonné et un jeune malfrat essaie de prendre le contrôle de la ville.

 

Dans le commissariat où elle a été emmenée après son arrestation, une prostituée bosniaque, maniaco-dépressive, ne parlant pas un mot d’anglais, tente de se suicider en s’étouffant avec du papier-toilettes. (Fallait y penser et Ian Rankin l’a fait !!). Rebus la sauve et elle lui voue une reconnaissance un peu collante.

Un ancien professeur d’université est accusé d’avoir été un officier nazi responsable du massacre de plusieurs centaines de personnes, il nie et Rebus, chargé de cette affaire, a des doutes mais ne trouve aucune preuve.

 

La fille de John, Samantha est renversée par un chauffard et se retrouve dans le coma à l’hôpital : Intimidation ou accident ?

 

Ajouter à cela, la mafia japonaise (les yakusas), un chef de gang anglais d’origine tchéchène, un traducteur Bosno-anglais pas très net, la préparation d’un hold-up dans l’usine d’État chargée de la fabrication des drogues, un service secret anglais qui tente d’étouffer le scandale des nazis recueillis, après la guerre, par le Gouvernement, et les relations du détective avec son ex-femme, sa nouvelle copine, et les différents services de police impliqués, vous secouez le tout et vous avez un excellent Rankin que vous ne lâcherez qu’à la dernière page.

 

 

 

*ouais ** bon *** très bon **** j'aime

par Le Papou 

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 13:38

Cela fait bien longtemps que je n’ai pas eu entre les mains un livre qui m’a mis dans une réelle confusion.


Ce roMZBradley1.jpgman qui se passe entre 249AC et 330AC, mêle la légende d’Avalon, l’histoire de Rome, et la progression du christianisme dans l’empire. L’héroïne en est Hélène, prêtresse d’Avalon, épouse de Constance Chlore et mère de Constantin, tous deux futurs empereurs de Rome.


Dans la première partie, je ne suis posé des questions. La principale: avais-je pris un tome 2 sans m’en rendre compte ? J’ai même failli tout arrêter, ce qui m’arrive très rarement.*

Je ne voyais vraiment pas où cette histoire s’en allait et puis après 125 pages difficiles j’ai commencé entrevoir une lueur. (Des fois c’est utile de lire le 4ème de couverture, dont act)

 

Ensuite, j’ai été intéressé par l’Histoire de Rome racontée pendant cette période, Histoire que je connais très peu.


Mais après avoir fermé le livre je me demande encore ce que vient y faire la légende d’Avalon. Après quelques recherches a posteriori (si! si! J’ai encore quelques bribes de mes études), Sainte Hélène, (eh oui ! Elle fut canonisée par l’église), Sainte Hélène, donc, n’était certainement pas originaire des Îles Britanniques, serait apparentée à ma famille puisqu' originaire d'Asie Mineure.

(Si on peut inventer sa naissance à des milliers de kilomètres, on peut aussi inventer une filiation bien improbable mais possible, elle.)


Le roman de Marion Zimmer Bradley commence avec l’enfance d’Hélène, fille d’un roi britannique et d’une prêtresse d’Avalon qui meurt en lui donnant le jour. Pourquoi le roi l’envoie-t-il sur l’île pour qu’elle étudie et devienne prêtresse à son tour ? On ne sait pas. Ce sont les fameuses 125 premières pages.

Sa tante, la Grande Prêtresse, ne l’aime pas car sa naissance fut la cause de la mort de sa sœur. (C’est quoi cette ‘’religion’’ ?)

Tout ça pour en arriver à sa rencontre avec Constance, officier romain de belle prestance, à son refus des ordres de sa tante et à son bannissement d’Avalon.

Et la commence l’histoire qui m’a plu.


Je ne pense pas que c’était l'intention de l’auteur, et je cherche encore pourquoi avoir fait d'Hélène une Prêtresse d’Avalon. Cela n'a aucune influence sur l’histoire de Rome et n'apporte rien à la légende d’Avalon.


Une belle écriture, c’est tout ce qui va me rester de ce roman…

 

 

 

*ouais ** bon *** très bon **** j'aime

par Le Papou 

 

* Ce serait peut-être le tome 4 des ''Dames du lac''

 

PS: Pas tout à fait puisque j’ai commencé à m’intéressé à cette période de l’Histoire.

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 04:35

Tome 1 : La communauté de l'anneau

 

Tolkien1.jpg

 

Je ne vous ferai pas le résumé de cette œuvre, je ne vous conterai pas les aventures de Frodon Sacquet ni de Sam Canegie. Je ne vous parlerai ni des Hobbits, ni des Elfes, ni des Nains, ni des Trolls, ni de Gollum, ni du Mordor ni même, mesdemoiselles, d’Aragorn ou de Legolas.

Je vous rappellerai simplement ce que j’aime dans mes lectures :

De l’aventure, de l’ethnologie, de la sociologie et bien entendu, du rêve et la victoire du bien sur le mal.

Et qu’y a-t-il dans cette saga : de l’aventure, de l’ethnologie, de la sociologie, du rêve et le bien qui triomphe du mal.


Ne me demandez pas si j’ai aimé, ne me demandez pas si j’ai aidé, littéralement, les héros dans leur quête, ne me demandez pas si j’ai tremblé dans les moments critiques ou dangereux. Lisez ’’Le seigneur des anneaux’’, empruntez-le, achetez-le, volez-le mais lisez-le.

 

J’avais un léger problème en commençant la lecture car j’avais vu le film plusieurs fois et j'avais peur, les adaptations cinématographiques n'étant parfois qu’un pâle reflet des livres qui les ont inspirés.

Et si c'était l'inverse dans la saga du ''Seigneur des anneaux''.

Je fus heureusement surpris.

je me sens comme certaines personnes, que je ne nommerai pas ici, qui n’arrêtent pas d’en parler et semble vivre sur la terre du Milieu plutôt que sur notre belle planète bleue.

 

J’ai toujours prétendu  qu’il fallait mettre dans les mains des jeunes garçons, ’’Les trois mousquetaires’’ d’Alexandre Dumas. Vous pouvez ajouterTolkien et ’’Le seigneur des anneaux’’.

Un tout petit hic, c’est long, très long et parfois difficile pour des lecteurs débutants mais s’il s’accroche, ne vous étonnez pas de voir leurs pieds s’allonger et littéralement se poiler.



 

*ouais ** bon *** très bon **** j'aime

par Le Papou

 

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 04:13

CitationsSur une idée de Chiffonette

 

''Toujours sur le bruit de l'eau''

 

 

 

Chantons ohé! Pour le bain è la tombée du jour,

Qui lave la boue et emporte la fatigue !

Rustre est celui qui ne chantera pas :

Ah ! L’eau chaude est une noble chose.

 

Ah ! Doux est le son de la pluie qui tombe

Et du ruisseau qui bondit de colline en plaine,

Mais meilleure que la pluie ou les ruisseaux ondoyants

Est l’eau chaude qui fume et lance sa buée.

 

Ah ! L’eau froide, on la peut verser, s’il en est besoin,

Dans un gosier altéré et en être heureux assurément ;

Mais meilleures sont la bière, si de boisson l’on manque,

Et l’eau chaude versée le long du dos.

 

Ah ! L’eau est belle qui jaillit haut

En une source blanche sous le ciel ;

Mais jamais source n’eut si doux accents

Que l’eau chaude que fait rejaillir mon pied !

 

J.R.R. Tolkien

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 16:04

Pendant mes séjours en Périgord, je lis « Sud-Ouest », journal qui, comme son nom l’indique, est édité dans tout le Sud-Ouest de la France.

 

Entre vous et moi, ils ne se sont pas fatigués pour trouver son nom.  Ils auraient pu l’appeler « Les Nouvelles ordinaires et  extraordinaires du Sud-ouest »  ou  « Nouvelles merveilleuses d’Aquitaine » ou encore « Le Quotidien Aquitain et son destin».

Sud-ouest, c’est court, plus facile à dire au buraliste que « Les dernières nouvelles d’Alsace », même si, en général, on ne le demande pas, il est sur un présentoir, on se sert et on n'oublie pas de payer.


J’essaie de l’acheter tous les jours car c’est le (seul) lien direct avec la communauté; réunions festives, foires, invitations de tout ordre, annonces de mariages, naissances ou décès, problèmes de circulation, auxquels s’ajoutent les informations importantes (?) des élus municipaux.


Se le procurer n’est, d’ailleurs, pas facile, il faut se rendre dans le village où n’existent que deux commerces, le boulanger et une toute petite épicerie adjointe au café et qui le propose, quand il en reste.

L'intérêt de cette situation est qu'on peut boire un coup sans se faire remarquer.

 

Comme l'épicerie n’est pas  très achalandée, nous faisons la plupart de nos achats dans un bourg à l'est du village. On y trouve  la foire (le marché), les petits grands-magasins (il y en a quand même 2), et tout ce qui fait qu’un bourg est plus important qu’un village. J'en profite alors pour acheter le journal mais bien sur je ne fais pas 30 kilomètres rien que pour ça.


Des fois, sans trop réfléchir, nous allons vers l’ouest, dans une autre bourgade plus proche, laquelle, malheureusement, n’est pas en Périgord, mais en Charente. Les informations nationales et internationales et, le plus important, les jeux et les mots-croisés, sont les mêmes mais pas les nouvelles régionales.

C’est un autre monde, un autre pays, c’est ...l’étranger.

Leurs mariages, leurs naissances, leurs décès,  leurs réunions communales, leurs foires et autres festivités n'ont, pour les périgourdins, aucun intérêt..


 On peut alors passer à côté d’ informations hyper importantes de notre commune, comme la date de la prochaine réunion du conseil municipal ou celle des ouvertures de la chasse et de la pêche. (Il est vrai que je ne chasse pas et que je pêche, quand je veux, dans un étang privé).


Pensez-vous que j'aurai lu dans l’édition du Sud-ouest de la Charente qu’une naissance avait eu lieu dans une maison privée de notre village de Dordogne (ce qui n’était pas arrivé depuis très  très longtemps).

Bien sur que non !


Je n'ai aucune statistique pour étayer mon propos, mais je pense que la moyenne d’âge du village doit être largement supérieure à la moyenne nationale.

On ne s’installe pas dans notre village ou ses environs à n’importe quel âge, si on veut travailler ou élever des enfants, d’ailleurs : l’école est fermée.


On s’y installe à la retraite, quand les enfants ont quitté le nid et qu’on souhaite la tranquillité et ça, on n’en manque pas et c’est très bien ainsi.

 

Les journaux, en générsl sont monotones, ternes et même plutôt tristes et l’ordinaire des nouvelles n'est en général, ni merveilleux, ni extraordinaire.

J’en suis arrivé malheureusement à la conclusion que les pages les plus lues de Sud-ouest étaient les pages nécrologiques.Ce que je fais scrupuleusement.

C’est bien le seul sport dans la vie où on n’a pas envie d’être les premiers.


Ça nous rend triste et heureux.

Triste pour ceux qui nous ont quittés et heureux de pouvoir encore le lire..

 

 


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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 16:07

Comment choisit-on ses lectures ?

Je pense qu’on a tous, plus ou moins, les mêmes critères.

-          Le bouche à oreille

-          Une bonne critique bloguifère

-          Un genre que l’on aime

-          La lecture de la 4ème  de couverture

-          une couverture qui nous attire (que je devrais mettre devant le précédent)

(Que ceux qui en ont d’autres me pardonnent.)


ou une conjonction de plusieurs d'entre eux.

 

On a entendu ou lu une critique intéressante d'un livre, on aperçoit la couverture qui ne nous déplait pas, on le prend, le retourne et on lit, avec circonspection (surtout), ce qu'en dit l'éditeur.


Ainsi, chers papoulecteurs, si une couverture me déplait, j’ai tendance à détourner mon regard, mais, si elle me rebute, le refus devient irrévocable.

C’est stupide, je sais et j’assume, mais dans ce monde mercantile où s’éditent en un mois plus de livres que je pourrais en lire en une année, la joliesse d’une couverture reste importante, même si elle ne doit surtout pas être l’unique raison de notre choix.

 

Tout ça pour vous avouer que je trouve atroces les couvertures d’une certaine collection policière.

Le liseré rouge, le fond noir et les dessins naïfs de leurs bouquins me hérissent les poils des bras et ne m’engagent absolument pas à les lire et encore moins à les acheter.


J’ajouterai n’avoir même jamais lu une chronique s’y rapportant quand la couverture y est insérée.

Je passe, certainement, à côté, de bons polars mais tant pis. Tiens, j’en suis presqu’arrivé à me dire que les couvertures de la collection ’’Le Masque’’ étaient jolies, c’est pour dire.  

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