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Un livre vit grâce à la recommandation passionnée qu’en fait un lecteur à un autre.

Henry Miller

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Nouvautés dans ma PAL

Le dernier homme de Margaret Atwood

9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 03:54

Ça Commence Comme Ça !

 

 

"La dernière fois que j'avais déjeuné au Water Grill, j'étais assis en face d'un client qui avait froidement abattu sa femme et son amant à coups de pistolet dans la figue, son crime était prémédité."

 

Volte-face  de Michael Connelly

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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 22:00

Après quelques lectures difficiles*, j'en voulais une qui ne me prenne pas la tête. En triant ma « Pile-À-Lire », je suis tombé sur ce bouquin, acheté pour quelques kopeks** à ma bibliothèque, après avoir été délaissé par son lectorat.

*pour moi         **1dollar ça fait combien de kopeks?

 

Je venais de passer au travers d’ « un autre monde » (clic) qui parlait, entre autre, de Cortés et des Aztèques et la quatrième de celui-là mentionnait les incas et les conquistadores. Tant qu’à s’intéresser à l’Amérique Latine, pourquoi ne pas continuer ?

 

L’intérêt de ce genre littéraire est de vous obliger à vous documenter pour rafraichir une mémoire qui fout le camp. J’ai été ébahi d’apprendre que le Pizarre (Francisco Pizarro) dont parle Ohl et le Cortés (Hernán Cortés de Monroy y Pizarro) de Kingsolver  étaient cousins*.

*Deux  civilisations (au moins) détruites par une même famille,  pas mal pour des petits nobliaux désargentés dont un bâtard.

 

On trouve deux genres différents dans les romans qui se basent sur l’Histoire : Le roman historique et l’Histoire romancée.

Pour intéresser le lecteur non spécialisé, il faut trouver un biais. Dans « Soleil noir », l’auteur nous convie à une chasse au trésor ; celui du masque d’or d’Atahualpa, l’empereur Inca condamné et exécuté par Francisco Pizarro. 

 

Cette chasse* n'est qu'un prétexte pour nous raconter l’invasion et la destruction de l’empire Inca au nom de la foi chrétienne et surtout de l’avidité et de la cupidité des conquérants, puis ensuite, pour dénoncer la situation misérable de leurs descendants et exposer leurs coutumes qu'ils ont réussi à maintenir en dépit de la volonté de leurs vainqueurs.

*Qui ne se fait absolument pas.

 

Je ne sais pas si les conditions actuelles sont les mêmes qu'il y a un quart de siècle, mais "Soleil noir" nous en donne une peinture qui me parait assez juste à l'époque de sa parution.

 

La situation des révolutionnaires péruviens et boliviens n’est plus la même du fait de l’effondrement du communisme et de la drogue et on peut espérer que l’élection du président Morales, d’ethnie Aymaras, en Bolivie et celle d’Ollanta Humala, chulo* de père originaire d’Ayacucho, au Pérou, devraient améliorer la vie des descendants des Incas.

*Métis

 

J’ai donc passé un agréable moment en dépit de la violence du passé, de la misère de la population actuelle et des longs récits de magie et de sorcellerie pour lesquelles je n'ai ni affinité, ni intérêt.

 

Soleil noir de Paul Ohl, Québec/Amérique, 1991, 384 pages, Roman historique

*ouais ** bon *** très bon **** j'aime

 

Le bémol du Papou : J'ai parfois eu l'impression de lire un roman d'un feuilletoniste  du 19è qui était payé à la ligne. 

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 23:53

Ça Commence Comme Ça !

 

"Vadim Herzog consacra le premier quart de sa vie à la quête du bonheur. Il dériva lentement, se maria et connut la paternité. Elle fut aussi brève que son mariage. La drogue lui arracha Jasmine, son unique enfant. Elle venait d'avoir quinze ans."

 

Soleil noir de Paul Ohl

 

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 04:56

La vengeance est un plat qui se mange froid

glacée.

*****

je suis "déçu et heureux" car j’ai trouvé en grande partie* le qui et le pourquoi de ce polar nordique.

*Voir mon billet.

 

Erica est enceinte au pluriel. Autrement dit, elle attend des jumeaux. Et si sa ligne et sa souplesse en pâtissent, ses facultés d'observation n'ont  rien perdu de leur agilité.

 

Magnus Kjellner a disparu. Nous, nous savons qu’il a été poignardé puisque le roman débute par son assassinat mais comme son corps demeure introuvable, les policiers ne font pratiquement rien.

« La Sirène », le premier roman de Christian Thysdell, un amis de Magnus, s’annonce comme un énorme succès de librairie.

Le corps de Magnus est enfin découvert sous la glace pendant que Christian  et ses amis, Kenneth et Erik, reçoivent des lettres de menace anonymes qui vont aboutir à des attentats vicieux dont seront victime, Kenneth, son épouse et les enfants de Christian.

 

Camilla Lackberg utilise le même schéma que dans son roman précédent. Certains chapitres concernent l’enquête et certains autres, intercalés, racontent l’enfance d’un petit garçon, traumatisé par la mort de sa mère, adopté puis rejeté par une famille et coupable d'une tentative de noyade sur sa petite soeur .

Qui est cet enfant, devenu adulte ? Christian ? Ce qu’on sait c’est qu’il était obèse (ce qui n’est pas le cas de Christian)  et le souffre-douleur, à l’école, d’Erik, Kenneth et Magnus ?

 

Le mot « vengeance » flotte au-dessus de toutes les pages du livre.

L’affaire se complique quand les policiers apprennent que Christian avait déjà vécu avec une femme et un enfant, retrouvés tous les deux noyés dans leur baignoire.

 

Selon certains éléments de l'enquête une femme serait l'instrument de la vengeance. Plusieurs possibilités s'offrent aux enquêteurs et à Erica qui, bien entendu, n'a pu s'empêcher de fourrer son petit nez dans les investigations de son mari.: La mère adoptive ? La sœur ? La femme de Christian qu’il n'aime pas ? Celle d’Erik, trompée et alcoolique ?

 

J’avais pris des notes au deux tiers du roman avec le nom de l’enfant adopté et l'origine de la vengeance.

Il ne manquait que le déclic*.

*Heureux et déçu donc !

La lecture du livre de Christian par Erica puis Patrick va leur donner une partie des éléments pour résoudre cette sombre affaire.

 

Les mots de Sharon, d'Argali, d'Apropos..., et de Tamara.

 

La Sirène de Camilla Lackberg, Actes Sud, 2012, Policier

*ouais ** bon *** très bon **** j'aime

 

Le conseil du Papou : J'ai fait l'erreur de commencer à lire « Le gardien de phare » avant "La Sirène".  Quand je m’en suis rendu compte, il était trop tard, j’avais plombé le coup de théâtre final qui n'a rien à voir avec l'énigme du roman mais oblige* le lecteur à acheter la suite.

*Je n'aime pas ça, être obligé de... !

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 17:15

Je dois aimer les romans policiers pour plusieurs raisons, mais la principale reste de trouver le criminel et ses raisons avant même que les auteurs y aient pensés. Difficile, me direz-vous. Sauf qu’arrogance, immodestie et vanité sont les trois mamelles du lecteur intensif de polars.

 

Des fois ça marche parce que le roman n’est pas bon, les coutures sont visibles et les fils blancs pendent lamentablement.

Je suis heureux et… déçu.

Avec les bons romans comme ceux de notre Lady Agatha, je n’ai pas réussi souvent, sauf quand je les relis pour la ixième fois.

Je suis donc déçu et…heureux.

 

C’est pareil me direz-vous ! Que nenni.

Déçu et heureux n’a presque rien à voir avec heureux et déçu. Le sentiment mentionné en premier est immédiat, rapide et provisoire  alors que le deuxième reste celui qui imprégne notre mémoire lorsqu'on revoit le nom de l’auteur.

Il va sans dire, et encore mieux en le disant, que je n’aime pas beaucoup les romans (ou les films) où le scélérat nous est dévoilé au début*.

*Les seules choses que  j’aimais dans Colombo c’était sa 403, son chien et sa femme.

Je n’aime pas non plus ceux où nul indice, nul renseignement, ne vient allumer le lumignon du lecteur et qu’émergeant d’une brume épaisse et sorti de nulle part, le vilain nous est livré pieds et poings menottés*.

*Une certaine Héritière sait de qui je parle.

 

Tout ça pour vous dire que je lis en ce moment « La sirène » de Camilla Lackberg et qu’en dépit de tous les indices, réels ou faux bien entendu, je suis complètement perdu et affreusement dépité. J’ai l’impression d’être Hamlet qui arpente son jardin sans rien voir.

 

Vais-je être déçu et heureux...   ou bien...  heureux et déçu ?

Réponse dans un futur billet.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 16:43

Pour vous donner envie

de lire

"un autre monde"

de

Barbara Kingsolver

 

(nous sommes à Washington en 1932 ou 1933)

" - Que veulent ces gens ?... Mais pourquoi si nombreux ? Et tous les drapeaux ?

- Ce sont des vétérans de guerre. C'est du moins ce qu'ils disent, parce que les vétérans ont droit à une indemnité de soldat. Ils réclament leur indemnité...

- Ils ne peuvent pas avoir leur argent maintenant, s'ils ont combattu pendant la guerre ?

Le congrès a rejeté leur demande, il a décidé de régler l'indemnité plus tard, quand les hommes seront vieux."

page 124/125

 

"Se peut-il qu'il existe dans tout le Mexique une maison aussi laide ? Functionalismo, une construction aussi laide qu'une haie de fumier. Sauf que la haie ici est ce qu'il y a de plus beau : une rangée de cactus chandelier entoure la cour, plantés si serrés qu'on ne voit au travers que des fentes de lumière."

page 146

 

"Senor Rivera, vous défendez le peuple, n'importe qui est capable de voir en quoi c'est bien. Mais les leaders sont tous les mêmes, quoi qu'ils promettent. Au bout du compte ils abandonneront les pauvres à leur triste sort."

page 179

 

"-Mais les journeaux ont un devoir de vérité...

-Ils ne disent la vérité que de manière exceptionnelle. Zola a écrit que le caractère mensonger de la presse pouvait être divisé en deux groupes : la presse jaune ment à tout propos sans la moindre hésitation. mais les autres, comme le Times, disent la vérité dans toutes les circonstances sans importance, de manière à pouvoir abuser les gens avec l'autorité requise quand cela devient nécessaire."

page195

 

"Ce matin une chatte blanche est apparue ici sur les marches du perron de derrière... Le vent s'enfonçait dans le manteau broussailleux de l'animal, tels des doigts cherchant à le déboutonner et à le retirer."

page 335

 

"Les journalistes se jettent sur la moindre information, aussi dérisoire soit-elle... (ils) mènent les politiciens comme des ours en laisse... La radio est la source du mal...Le commentateur doit parler sans prendre le temps de réfléchir... Les parleurs sont en position de dominer les penseurs."

page 395

 

"L'autoroute de montagne est un étrange passage : de la ville aux vastes étendues sauvages, des centaines de miles de forêt et de vallées sans la moindre habitation. De temps à autre, un champ de pommiers avec sa clôture en zigzag, comme un morceau de calicot vert coupé au ciseau à denteler. Rouler le long des crêtes c'est comme être un oiseau en vol, les pentes dégringolent depuis les bords de la route et la vue s'ouvre sur des horizons brumeux et chiffonnés. Un patchwork de feuilles, auburn, jade et or, ornait les versants des montagnes. "La main de Dieu prodigue la beauté à la longue épreuve de l'hiver", cita Mrs. Brown. Mais on aurait plutôt dit que Dieu avait refilé le bouleau à un muraliste mexicain."

page 406

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 16:21

Je ressens intensément mes limites pour chroniquer un livre aussi dense et complexe.

 

J’ai eu tant de plaisir avec ses deux premiers romans, « L’arbre aux haricots » et « Les cochons au paradis », pourquoi  ai-je eu tant  de  mal  à  entrer  dans celui-là ?

J’aime Barbara Kingsolver. J’aime son style, ses mises en scène pleine de vivacité, ses descriptions courtes et colorées* et pourtant je n' étais pas à l’aise.

Et puis… le talent de cette magicienne de l’écriture l'a finalement emporté.

*Ses hypotyposes quoi ! (mot inconnu du signataire avant ce billet)

 

Je me suis posé de nombreuses questions et les réponses que je trouvais s’annulaient complètement au fur et à mesure de la progression du récit.

 

Ce n’est que vers la fin que je suis arrivé à une conclusion satisfaisante. « Un autre monde » est simplement le récit de la vie d’un écrivain Américano-mexicain nommé Harrison Shepherd*.

*Mais ce n'est pas que ça !

 

Harrison Shepherd est né d’un père fonctionnaire américain qui « à l’air de prendre son fils comme une bonne blague, plutôt qu’une offense majeur », et d’une mère mexicaine puérile, volage, frivole et intéressée  qui « a passé sa vie à essayer de s’habiller comme une américaine et à rêver d’épouser des américains » riches de préférence.

 

Une enfance et une éducation chaotiques l’ont incité à relater sa vie dans des carnets qui servent de base aux premiers chapitres.

Des circonstances fortuites l’amènent à fréquenter, dès l’âge de vingt ans, des personnalités historiques dont il deviendra petit à petit le cuisinier-secrétaire-chauffeur-factotum et parfois le confident :

Les peintres Diego Rivera et Frida Kalho, Léon Trotski, accueilli dans son exil par le couple mexicain, mais aussi André Breton, ce poète si imbu de lui-même dira Frida, et de nombreux artistes qui me sont inconnus*.

*Je suis loin d’être une référence

 

C’est avec une certaine ironie que Barbara Kingsolver décrit la vie de ce petit monde un peu fou opposée à la sérénité de son héros dont le seul désir est d'écrire un roman sur la destruction des Aztèques par le conquistador Herman Cortès.

 

À la suite de l’assassinat de Trotsky et de ses répercussions policières et politiques, il rentre aux États-Unis sans ses précieux carnets saisis par les enquêteurs.

Il s’installe à Asheville en Caroline du Nord, s’achète une maison, décide alors d’ouvrir le cadeau de Frida Kalho pour y trouver, cachés derrière une simple étude du peintre, tous ses carnets et les premiers jets de son manuscrit.

Devenu un auteur célébré par la critique et adulé par ses lecteurs, sa vie passée et son orientation sexuelle vont alors se trouver confronter à l'inquisition du MacCarthisme.

 

Barbara Kingsolver égratigne férocement certaines mentalités Étatsuniennes et même si nous sommes au deuxième tiers du vingtième siècle, J’ai eu l’impression que le réquisitoire de Barbara Kingsolver contre la paranoïa américaine du début de la guerre froide trouve un retentissant écho dans les évènements actuels.

Tout y passe, idées conservatrices et rétrogrades*, politiciens à la colonne vertébrale sinuant dans le vent médiatique, journalistes affabulateurs* pour soutenir la volonté des plus forts ou des plus riches*.

*J’aime les pléonasmes. *idem. *idem.

 

Un roman à lire.

Je n'ai trouvé que Papillon pour en parler.

 

Un autre monde de Barbara Kingsolver, Rivages, 2009, 618 pages, Roman.

*ouais ** bon *** très bon **** j'aime

 

Le bémol du Papou : J’ai été gêné par la multitude de mots castillans ou d’idiomes mexicains, certains traduits dans le texte et d’autres non. Les traducteurs, (il est vrai que ceux-ci traduisaient de l’anglais et n’étaient pas forcément hispanophone) et surtout l’éditeur aurait pu les annoter en bas de page ou en fin de chapitre.

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 18:35

Ça Commence Comme Ça !

 

" Au commencement étaient les hurleurs. Ils démarraient toujours leur tapage dès la première heure de l'aube, juste au moment où l'ourlet du ciel commence à blanchir. un seul d'entre eux donnait le signal du départ : un gémissement cadencé, forcé, régulier comme une lame de scie....

Le garçon et sa mère croyaient que c'étaient des diables aux yeux en soucoupes qui criaient dans ces arbres, qu'ils se disputaient le droit territorial de consommer de la chair humaine."

 

Un autre monde de Barbara Kingsolver

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 17:51

La maman littéraire d'Iris m'a envoyé le récit des aventures de son héroïne pour que j'écrive un billet. Je tenais à la remercier de sa confiance mais je ne suis pas sûr d'être le plus qualifié* pour les lectures de jeunesse.

*Vu mon (grand) âge.

 

Iris vient d'avoir 12 ans. C'est une jeune fille attachante, au caractère bien trempé et bien campé. Un mélange détonant de volonté, d'impatience coléreuse, d'émerveillements et de gentillesse envers sa fratrie plus jeune.

Suite à la disparition inexpliquée de son père, elle passe ses vacances au Croisic, chez le frère de ce dernier  où elle est contactée par deux étrangers. Elle se retrouve ensuite à Paris, chez son oncle maternel Anton, un musicien connu et muet.

 

 

J'évoluais dans cette histoire toute simple jusqu'à la narration de l'arrivée  quelques années plus tôt de la mère d'Iris et d'Anton complètement amnésique. On entre alors dans le fantasme de David Vincent* et de ses envahisseurs : Des galouks vivent sur notre planéte et ils sont... télépathes.

*Les moins de trente ans ne doivent pas connaître.

 

Qui sont-ils ? D'où viennent-ils ? Ce n'est pas précisé. On nous apprend seulement que ce sont des "touristes" abandonnés sur terre après une révolution "galoukienne" qui a obstrué les "passages".

 

Iris est donc une Galouk, comme sa mère et son oncle, comme la plupart des enseignants et des élèves de son collège, mais aussi, comme la plupart des grands terriens, Léonard De Vinci, Victor Hugo, Einstein etc..

*Ceci explique largement les problèmes de notre Karine...C'est une Galouk !

 

J'ai trouvé ce premier tome touffu. Il fallait, bien sûr, présenter les personnages, révéler leurs passés  et expliquer certaines situations. La suite* devrait certainement être plus simple.

*La suite est prévue.

 

Il y a de bonnes idées dans ces aventures qui mélangent mystères et sciences fictions. Par contre, je me suis très rapidement demandé si elles étaient destinées à des enfants, à des pré-adolescents ou même à de jeunes adultes.

PS: La photo vient du site d'Iris Chevalier (clic) et vous ne pouvez vous procurer ces aventures, semble-t-il, que par Internet.

 

Iris Chevalier et les secrets du jardin de Florence Cabre, F.Breurec Editions, Roman Jeunesse, Epub.

*ouais ** bon *** très bon **** j'aime

 

Le bémol du Papou : J'ai été gêné par les erreurs dans le vocabulaire d'Iris qui  ressemble plus à celui d'une petite fille de moins de dix ans, alors que certaines réactions sont celles d'une ado et même parfois d'une jeune femme.

 

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 17:15

Résolution Christienne no 24

++++

Dès leur arrivée dans la région de Lymstock  pour une convalescence dans le calme et la tranquillité, Jerry Burton, blessé dans un accident d’avion, et sa sœur Joanna reçoivent une lettre anonyme mettant en doute leur parenté.

 

Après avoir fait la connaissance des notables de la région, le docteur Owen Griffith et sa sœur Aimée, le notaire Symington et sa femme, le révérend Caleb Calthrop  et Dane son épouse,  Mr. Pye et le colonel Appleton, ils se rendent compte que les calomnies frappent tout le monde.

Qui peut être ce corbeau qui terrorise toute la région ?

 

On ne ferait certainement pas appel à la police pour trouver l'auteur de ces libelles si Mrs Symington ne s’étaient empoisonnée après en avoir reĉu un.

 

Comme la police piétine dans son enquête, la fantasque Dane Calthrop, qui se demande pourquoi aucun des vrais secrets du village n’est dévoilé dans les accusations épistolaires, fait appel à son amie,  Miss Marple, pour trouver la solution.

L’inspecteur Nash et le spécialiste Grave, pensent par expérience* que l’auteur est une femme et ajoutent à leur liste de suspects, Megan, la fille d’un premier mariage de la victime, Elsie Holland, la jolie gouvernante des enfants du notaire, Emily Barton, qui loue sa propriété au Burton et Mrs Clear, la « sorcière » du coin.

*Ce qui est aussi mon avis.

 

La recherche du corbeau se fait tranquillement jusqu’à ce qu’Agnès la bonne des Symington, qui voulait demander un conseil à Mary, l'employée de Jerry et Joanna, est retrouvée poignardée.

Avait-elle vu quelque chose d'anormal au moment du suicide ?

 

Cette enquête va se terminer par une mise en danger, un chantage, le succès de Miss Marple, et par une fin très « Harlequin » qui prouve que notre Lady des romans policiers à la froideur très anglosaxonne avait aussi un cœur de midinette.

 

La plume empoisonnée d'Agatha Christie, Librairie des cHamps Élysées, 1949,

169 pages, Policier

 

Le bémol du Papou : ???

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