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Henry Miller

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Le dernier homme de Margaret Atwood

22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 17:49

Chant de mort de l'antilope blanche  (chant Cheyenne)

Rien ne vit longtemps

Que la terre

Et les montagnes.

 

 

Haiku
Au matin, le glas tinte

          Sur le chemin boisé

               La solitude du faon

 

 

Chant du colibri  (chant Tlingit)

Je me sens si solitaire

Je chante à l'intérieur

Je pleure sur moi-même. 

 

 

Haiku nordique

Dans la nuit froide

     le cri de la chouette lapone

          le lièvre blanc gémit

 

 

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22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 15:04

papous

Ai-je déjà dit que j’étais un ethnologue refoulé ?

Ces papous dont le nom viendrait d’un gouverneur portugais des îles Moluques, qui étaient-ils ? (Moluques pas mollusques comme je l’ai lu la première fois)

 

 

L’intérieur de leur île est difficile d’accès, cernée par des marais, la cordillère montagneuse qui s’élève à plus de 5000 m est une barrière difficile pour atteindre les hauts plateaux.

Depuis le milieu du 16ème siècle, ceux qui habitaient le long du littoral étaient connus, mais ce n’est que vers 1930 que certaines tribus de l’intérieur eurent un premier contact avec des blancs, croyant qu’ils s’agissaient de leurs ancêtres morts qui revenaient.

 

On compare souvent la brutalité papoue à la douceur polynésienne, leurs deux bases de société sont bien différentes, hiérarchique à Tahiti, acéphale chez les Papous, mais tous étaient belliqueux et anthropophages.

 

Pendant 5 siècles, des puissances colonisatrices vont prendre le contrôle de l’île les unes après les autres ou en même temps. Portugais, qui l’appelèrent l’île aux Papous, Espagnols qui, trouvant une ressemblance avec les populations africaines de la Guinée, la nommèrent Nouvelle-Guinée, Hollandais, Anglais puis Australiens, Français (Dumont D’Urville), Allemands, tous en prirent possession au nom de leurs États respectifs.

Aujourd’hui elle est divisée en deux, l’un est indépendant sous le nom de Papouasie-Nouvelle-Guinée, l’autre est encore sous domination indonésienne.

Les Papous vivent dans leur île depuis environ 40 000 ans, et seraient originaires d’Asie du sud-est. La population initiale, repoussée vers l’intérieur par une invasion d’Austronésiens en provenance de Taiwan,, parle encore  près de 1400 langues différentes alors que ceux du littoral parlent une langue micronésienne. L’anglais, le pidgin anglais et l’indonésien sont les langues de communication actuelles.

Les sociétés papoues sont complexes. N’ayant eu aucun contact avec le monde extérieur elles ont certainement peu évoluées au cours des millénaires et pourraient être très proches des coutumes de l’Homo Sapiens.

Ce petit livre nous donne quelques éléments des différentes sociétés papoues qui représentent plus d’un millier de clans, et qui, à cause des guerres incessantes, ont eu une évolution différente tant dans leurs langages que dans leurs coutumes.

Ainsi, selon une des mythologies papoues, les hommes volèrent le pouvoir aux femmes et continuent à empêcher qu’elles le reprennent.

Elles sont subordonnées matériellement, politiquement et symboliquement.

La terre étant un bien précieux, elles sont exclues de la propriété mais aussi de la détention et de l’usage des armes, de la chasse et de la guerre, des échanges commerciaux et de l’usage des objets sacrés.

Après mariage, elles s’installent chez leurs maris et une compensation est versée à sa famille d’origine sous la forme de biens, cochons, colliers, outils et plus récemment de l’argent.

Selon l’anthropologue Margaret Mead, la sexualité est quelque chose de mal et de honteux.

Nous vivons dans un monde soi-disant civilisé. L’argent, les idées, la religion et même parfois le territoire font que nous continuons allègrement à nous détruire. La guerre était aussi un état permanent chez les papous, preuve que depuis 40 000 ans l’homme ne s’est pas beaucoup amélioré.

De nombreux états continuent à traiter les femmes comme des esclaves, et à les martyriser pour que leur sexualité soit inexistante.

À lire et à méditer

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22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 14:12

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Noah, pour qui elle commençait à ressentir de profonds sentiments, est mort.

La légende ne pourra s’accomplir puisqu’ils doivent affronter ensemble les forces du mal.

Le seul moyen qui reste à notre héroïne, plonger dans le royaume de l’Enfer, et en arracher son amour ainsi qu’un chevalier fulgur, premier protecteur de la prophétie Jason Thorn.

 

 

Accompagné des animalters Brutal, le chat, Geri et Freli, les dobermans, d’Ael, l'alter de Léa et de son oncle (bon ! Là j’ai du mal à comprendre) Arielle se rend au royaume de Loki et Hel où elle délivrera le jeune Noah et sa mère Gabrielle au milieu de multiples aventures plus rocambolesques les unes que les autres.

 

Qu’est ce donc que je ne comprends pas ? L’oncle d’Arielle est Noah, revenu 16 ans plus tôt pour la sauver et pourtant il est avec elle au début du voyage pour récupérer son autre lui-même, après tout, pourquoi pas!

 

Je vous dévoile la fin surprenante, Arielle réussit et revient avec tout son monde, enfin pas tout à fait, car l’oncle Noah a disparuet je vous laisse deviner ou lire qui l’a remplacé et ce qu’est devenu le jeune Noah.

 

L'écriture est facile, les héros sortent vainqueurs après de nombreuses incertitudes, les méchants sont punis enfin presque tous, mais...

Je suis trop vieux pour continuer ce voyage où se mélange mythologie vaguement nordique, légende d'Orphée à l'envers, voyage dans le temps et résurection des morts, mais je suis convaincu que ma brunette préférée se verrait très bien en Arielle. (Peut-être même l'a-t-elle déjà lu)

 

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 15:11

Bon, c'est vrai! Je suis un papou et fier de ceux qui m’ont amené à le devenir.

L’héritière qui a un sens de l’humour qui doit bien lui venir de quelqu’un m’a fait parvenir un fascicule sur cette ethnie de Nouvelle-Guinée.

 

J’aime la photo de la couverture, le haut du corps de couleur bronze comme le mien, enfin presque, le visage noirci, la chevelure que l’on devine laineuse et en boulle, le crane ceint d’un bandeau de tissus et de plusieurs en métal chaîné, une pièce de monnaie au haut du front. Dans son nez, des percings de plusieurs os de diverses formes, une petite chaînette et deux brindilles de bois auquel s’ajoute une petite plume rouge plantée sur le dessus de son appendice. Il porte aussi un pendentif en demi-lune qui s’accroche d’une oreille à l’autre, un collier de coquillages ou de dents et trois énormes bijoux pectoraux en demi-lune aussi.

 

Mais honnêtement, bien qu’un peu farfelu dans mes façons vestimentaires, je ne me vois pas porter ces attributs, d’abord parce que je suis douillet et qu’il n’est pas question qu’on me perce quoique ce soit et quand à la plume piqué dans le nez, je me la mettrais ailleurs.

Non pas là…mauvais esprit !…mais sur la tête comme mes chers indiens d’Amérique.


Enfin et que ce soit bien clair, je ne suis pas anthropophage ou si peu. C’est vrai je mange du porc, qui serait, selon certains scientifiques et aussi certains sociologues, très proche de l’humain.

Mais je n’ai jamais encore consommé mon prochain et sauf si je suis rescapé d’un accident d’avion dans la cordillère des Andes je ne l’envisage pas dans un avenir prochain.

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 14:57

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Orpheline, Arielle est une adolescente de 16 ans qui vit avec son oncle et son chat Brutal dans le village de Belle-de-Jour. Petite, grassouillette, rousse et le visage piqueté de taches de rousseur, elle mène la vie d’une ado de son âge, va l’école, fréquente ses copines et, est amoureuse de Simon, le capitaine de l’équipe de hockey, lequel lui préfère Léa, la plus belle fille de l’école.

Début banal s’il en est mais la suite devient plus surprenante.

 

 

D’abord chaque personne possède un autre soi-même, un démon appelé « alter », qui peut prendre le contrôle du corps la nuit et chaque animal, un « animalter » qui devient humanoïde.

Dans ce monde, d’autres démons,  les Elfes noirs qui veulent dominer le monde des humains, et affrontent les « alters » pour en prendre le contrôle.

L’alter d’Arielle, Elleira, jolie, mince, brune aux longs cheveux, va mourir car elle est tombée amoureuse ce qui est interdit aux « alter » et donne à Arielle une moitié de pendentif, qui lui permet de devenir Elleira lorsqu’elle le porte et prononce une formule magique.

Arielle apprécie immédiatement le nouvel aspect de son corps.

 

La légende dit que lorsque les deux élus assembleront leurs deux moitiés de pendentif. Ils vaincront ensemble tous les démons et sauveront le monde.

Voilà l’idée, pas très nouvelle, qui ne peut que plaire aux jeunes adolescentes, devenir une héroïne, belle, courageuse, amoureuse et aimée.

 

N’ayant pratiquement aucune connaissance des légendes celtiques ou nordiques, j’avoue que je n’ai pas très bien compris la genèse de cette histoire mais pour le reste, combats à l’épée fantôme ou à l’arc, trahisons, bons qui deviennent méchants et inversement, coups de théâtre, morts qui reviennent à la vie, modification ou annulation du temps etc. l’aventure fantastique se déroule à grande vitesse.

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Fantastique, j’aime en principe mais il me faut un minimum pour y croire et quand l’amoureux d’Arielle meurt et qu’elle se rend compte qu’il est revenu 15 ans plus tôt pour la sauver et qu’il est l’oncle qui l’a élevée, je me pose une question ; comment pouvaient-ils vivre dans le même continuum temps ? Et je décroche.

 

Je vais aller jusqu’au bout du tome 2 parce que j’aime les héros de cape et d’épée et que je vais, bientôt, aller voir le nouveau Robin des Bois (yes)!

Les ados filles ne peuvent qu’aimer enfin je crois vu que je ne suis ni ado ni fille.

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 16:27

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Chaque roman d ‘Anne Perry est un petit bijou dont l’intrigue, tout en finesse, se déroule souvent dans des maisons confortables et implique des personnes nanties et bien éduquées.

Les mœurs de la société victorienne, particulièrement ceux qui concernent les femmes, les relations inter-générations, la bienséance et la politesse ont changé mais les motivations nous sont familières, meurtres, pédophilie, vengeance et cupidité. C'est les mêmes raisons depuis la nuit des temps..

 

Cette fois pourtant j’ai eu beaucoup de mal à comprendre les raisons qui amènent la famille Lambert à poursuivre un jeune architecte Killian Melville, pour abandon de promesses de mariage à l’endroit de leur fille Zillah.

Aujourd’hui quelle jeune fille se plaindrait devant la justice d’un abandon avant mariage par un hypothétique fiancé platonique.

 

Melville demande à Sir Oliver Rathbone de le défendre mais refuse de donner les raisons de ce changement, mentionnant qu’il n’a jamais voulu de cette union et que seuls les parents de Zillah, ayant décidé du mariage sans même lui demander son accord, sont responsables de cette méprise.

L’erreur de Rathbone est d’accepter cette défense en sachant pourtant que dans la bonne société victorienne personne ne comprendra qu’un jeune homme qui fréquente une jeune femme puisse l’abandonner alors que le mariage est annoncé et que Melville sera certainement condamné à verser des dommages importants et verra sa carrière d’architecte ruinée.

 

Intrigue principale minimale s’il en est,  pourtant Monk y résoudra deux meurtres, retrouvera deux petites filles abandonnées, et finira par demander Hester Latterly en mariage.

  

Je lis souvent, mesdemoiselles et mesdames que cette époque vous fait rêver. La politesse excessive, l’amabilité, la galanterie, l’amour platonique (?), les relations romantiques étaient pourtant le paravent à l’intolérance, au dénis de l’intelligence féminine et au refus des hommes de partager leur pouvoir.

Êtes-vous vraiment intéressées à revenir en arrière ?

 

Allez je vous donne un indice : Bien que Zillah fut parfaite et sans tache, à son époque Melville avait raison de refuser le mariage.

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 16:59

 

Toujours dans l'idée d'une cuisine rapide 

5 à 7 minutes

 

Vous avez besoin de :

Crevettes décortiquées                                           625 g

Citronnelle en poudre                                                  1 c/thé

Vin blanc                                                                        ½ verre

Sel

 Huile


Dans une poêle, jeter les crevettes dans l'huile chaude, brasser plusieurs fois pendant 3 minutes.

Ajouter 1 c/thé de citronnelle en poudre, le vin blanc et une pincée de sel, brasser et couvrir et laisser cuire quelques minutes à feu doux.

Server avec du riz blanc.

 

Si vous adorez la citronnelle, ne soyez pas chiche.

Si vous aimez le vin blanc, faites comme les cuisiniers, calculez votre 1/2 verre à l'oeil.

 

Vous pouvez aussi retirez les crevettes, augmenter le feu pour diminuer le vin, gratter avec une cuiller de bois, baisser l'intensité et ajouter une touche de crème 35%.

Remuer doucement et verser sur les crevettes.

Mais ça, c'est pour ceux qui ont deux minutes de plus à perdre.

 

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 14:41

Le lendemain de notre arrivée nous nous rendons, comme prévu, à la cathédrale de Taiohae pou entendre la messe du dimanche de Pâques en marquisien.

 

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Le blanc domine aussi bien dans la nef que pour les habits des officiants et ceux de la population. Les femmes portent de jolis petits chapeaux ou des couronnes de fleurs. Partout dans la cathédrale, des enfants

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en habits du diman412.JPGche essaient de se tenir tranquille, sans toujours réussir mais sans jamais être grondés par l’un ou l’autre des parents.

La cathédrale est bondée et quelques paroissiens suivent la cérémonie dehors, debout devant les portes grandes ouvertes.

Pratiquement toute la messe se passe en marquisien, mais comme il s’agit d’une communauté catholique, nous n’avons pas de mal à suivre. Un tambour bat le mesure de certains chants, tous repris par la quasi-totalité de l' assistance.

Nous ne sommes pas pratiquants et seule la curiosité nous avait poussée dans cette église. Nous ne regrettons pas et passons plus d’une heure au milieu de cette foule, à la fois sérieuse et bonne enfant.

 

La journée se passe ensuite en excursion dans l’île que nous traversons vers le nord jusqu’à Hatiheu.

Sauvage est le premier adjectif qui nous vient pour qualifiée cette île. En dehors de la route principale,

il y a des chemins qui furent surtout utilisés par des cavaliers. Nous sommes surpris de voir des vaches, des chevaux, et des chèvres à moitié sauvages au bord de la route, il semble que leurs propriétaires soient connus par toute la population.

Notre guide nous détaille une végétation luxuriante, des forêts qui paraissent immenses et impénétrables, et nous montre une exploitation de coprah et des anacardiers, qui donnent les noix de cajou.

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Certains endroits sont magnifiques et nous nous arrêtons pour en apprécier la beauté

 

 

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Nous visitons le « marae  hooumi » et les pétroglyphes aux alentours. Notre guide nous informe que tous les « tikis » que nous rencontrons un peu partout sont nouveaux Les églises, qu’elles soient protestantes ou catholiques ont détruit les anciens.

À côté de tout les "maraes", le banyan, arbre sacré, plongent ses nombreuses racines dans le sol. Les os des morts étaient placés au milieu de ces  racines .

On peut dire que près de chaque banyan se trouvait un "marae" qu'il soit familial, pour le clan ou pour la population générale.

"Marae"= temple

 

Hatiheu est un joli village encastré dan la montagne au bord d'une magnifique baie, un christ blanc domine une des aiguilles, monté et installé par un serviteur de Dieu, plus alpiniste que prêcheur.

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Le restaurant d 'Yvonne, bien connu dans l'île, est fermé le dimanche de Pâques mais la propriétaire accepte que nous pique-niquions sur ses tables et vient nous faire un brin de jasette.

 

 

 

Nous revenons par Taipivai en longeant en partie une côte découpée par des baies aussi belles les unes que les autres.

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*on trouve la croix marquisienne un peu partout

 

 

 

 

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 13:48

Nous laissons Nuku Hiva avec une impression étrange.

Non! Ce n’est certes pas la pension qui va nous manquer mais plutôt les marquisiens que nous n’avons pas rencontrés à l’exception de Madame Yvonne durant notre excursion à Haiuteu et de Lilas l’une des serveuses. Le propriétaire de la pension et notre guide sont des français d'origine.468.JPG

Le trajet jusqu’à l’aéroport dure un peu moins d’une heure, nous quittons cette île que nous avons à peine effleurée et mes pensées sont plutôt moroses ; trop vite, trop court, se séjour me laisse un goût de trop peu. 

Le vol jusqu’à Iva Hoa dure 45 minutes et à notre arrivée, Fabi et son mari Gaby nous souhaitent la bienvenu e et nous emmènent au village de Atuona ou nous nous installons dans un joli bungalow à flanc de montagne avec une vue magnifique sur la baie de Taaoa.

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Iva Hoa c’est l’île de Gauguin et de Jacques Brel et nous décidons pour les deux jours de ne pas faire d’excursion et de profiter tranquillement de la vie d’Atuona.

Nous prenons nos marques, aidés par Gaby qui, sur demande, nous dépose au village et revient nous chercher. Nous trouvons un petit restaurant chinois pour le midi et, le soir nous avons enfin le plaisir d’une vraie pension où tous les clients soupent en même temps que les propriétaires et où nous parlons tous ensemble de notre voyage et de nos expériences.

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À Atuona nous avons, bien sur visité, le cimetière où reposent Gauguin et Brel, d’autant que nous avions promis à une relation de voyage, d’origine belge, de déposer un de ses colliers de coquillages sur la tombe du chanteur.

 

 

 

Nous avons visité le musée Gauguin et l’espace Brel et les jardins attenants.

Mes goûts en peinture comme en musique sont assez éclectiques, je n’aime pas forcément l’œuvre entière d’un peintre ou d’un chanteur. J’ai pour Brel un profond respect et des souvenirs de chansons qui m’ont bouleversées, par contre, certaines, parmi les plus connues me laisse indifférent. Pour Gauguin c’est un peu l’inverse, quelques toiles m’attirent mais la quasi-totalité de son œuvre me laisse froid.

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Le musée Gauguin présente une centaine de reproductions de ses œuvres, j’ai aimé ses toiles bretonnes et deux ou trois peintures des îles, et c’est tout.

 

 

 

 

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L’espace Brel, offre sous son avion suspendu, un résumé  de sa vie européenne et de son séjour aux Marquises, tout en passant ses chansons en boucle, des affiches et des photos complètent cet hommage. C’est simple mais efficace.

 

 

Nous nous sommes, aussi, promener au bord de la baie, 478.JPGavons dégusté une glace italienne en placotant avec un marquisien dont la seule occupation semblait d’être assis sur un banc et d’attendre qu’un passant  lui offre une glace. Nous avons fait aussi, comme n’importe quel client, la queue à la banque et avons enfin trouvé un magasin de produits artisanaux ouvert.

À Nuku Hiva nous avions passé les 3 jours de Pâques et tout était fermé.

Et puis nous nous sommes baignés… dans la piscine.

Nous avons fraternisés avec Gaby, autour d’une Hinano, la bière tahitienne, et même si Fabi, son épouse, était plus réservée, nous avons apprécié enfin ce contact même minime avec la population marquisienne.

J’ai trouvé les Marquisiennes beaucoup plus réservées que les autres polynésiennes, elles sont en général plus grandes, bâties plus fortes avec un visage long et large. Elles ne sont pas jolies comme peuvent l’être certaines tahitiennes mais ce sont de belles femmes.

Voilà, notre voyage se termine là à l’aéroport Jacques Brel de Hiva Hoa, Nous allons prendre l’avion jusqu’à Nuku Hiva en nous arrêtant à Hua Huka, pour attraper le vol sur Papeete.490.JPG

Nous savons que nous allons devoir attendre plusieurs heures à Faa’a car notre vol sur Los Angeles ne part que 5 heures plus tard. Nous ne partons pas tristes car nous avons des milliers d’images dans la tête, des souvenirs que nous allons conserver précieusement en sachant qu’il est peu probable que nous revenions un jour dans ces petits paradis.

 

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 19:41

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Ce quatrième tome nous conte le long voyage d’Ayla et Jondalar depuis le camp du Lion des Mamutoï jusqu’au clan des Zelandoniï d’où est originaire Jondalar.

Avec les chevaux Whinney et Rapide et Loup, le louveteau qu’Ayla a sauvé, ils vont reprendre leurs aventures à travers des paysages changeants, magnifiques et souvent dangereux.

Longue chevauchée durant laquelle ils ne rencontrent personne pendant de longues semaines.

 

 

 

Plus tard, pendant qu’Ayla essaie de sauver ses chevaux qui, entraînés par une horde sauvage affolée par des chasseurs, se ruent vers un précipice, Jondalar est fait prisonnier par ces même chasseurs, une population d’amazones, dirigée par une reine cruelle, entourée par ses séides qu’elle nomme ses louves.

Tous les hommes sont en esclavage, brutalisés, affamés et utilisés pour des travaux forcés.

Ayla va sauver Jondalar et la reine sera tuée par Loup alors qu’elle essayait de poignarder Ayla. Nos deux voyageurs vont réussir, avec l’aide de la Shaman, à rassembler de nouveau les hommes et les femmes de cette tribu.

 

Continuant leur périple dans ces contrés sauvages ils arrivent enfin chez les Sharamudoï que Jondalar a connu lors du voyage avec son frère.

Dans cette peuplade, Ayla et les animaux vont causer le même problème que chez les Mamutoï. D’abord accueillis avec prudence, à cause des chevaux et du loup, elle soigne la femme de Dolando, « celui qui ordonne », qui souffre énormément d’un bras brisé et mal replacé.

Plus tard, alors qu’elle raconte son enfance, elle est prise à partie par ce même Dolando, dont le fils a été tué par des « Têtes Plates », nom que les « Homo Sapiens » donnent par dérision aux « Australopithèques », qu’ils considèrent comme des animaux.

L’explication exacte sur les causes de cette mort va changer Dolando et leurs relations avec les Sharamudoï, à tel point qu'ils vont offrir à Jondalar et Ayla de rester et d’intégrer leur peuple.


Mais le but de Jondalar est de retrouver les siens.

Pour cela, Ils doivent traverser le grand glacier avant le redoux du printemps et affrontent la nature dans ce qu’elle possède de plus beau mais aussi de plus dangereux, les forêts, les marais, les cours d’eau.

Après avoir sauvé un couple d’Australopithèque, ils réussiront la traversée du grand glacier dans les pires conditions avant de rejoindre, enfin, le peuple du père de Jondalar, les Lazandoniï, où ils auront la surprise de rencontrer un métis adulte d’Homo sapiens et d’Australopithèque.

Le voyage est se termine enfin chez les Zelandoniï.


J’ai retrouvé dans ce quatrième tome le même plaisir que dans les deux premiers.

Je ne prévois par lire immédiatement la suite, comme Jondalar et Ayla, je suis un peu fatigué de toutes ces aventures et, je sens que j’ai besoin de reprendre des forces.

 

Auteur : Jean M. Auel

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