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Un livre vit grâce à la recommandation passionnée qu’en fait un lecteur à un autre.

Henry Miller

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Nouvautés dans ma PAL

Le dernier homme de Margaret Atwood

22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 14:12

AQueen2.jpg

 

Noah, pour qui elle commençait à ressentir de profonds sentiments, est mort.

La légende ne pourra s’accomplir puisqu’ils doivent affronter ensemble les forces du mal.

Le seul moyen qui reste à notre héroïne, plonger dans le royaume de l’Enfer, et en arracher son amour ainsi qu’un chevalier fulgur, premier protecteur de la prophétie Jason Thorn.

 

 

Accompagné des animalters Brutal, le chat, Geri et Freli, les dobermans, d’Ael, l'alter de Léa et de son oncle (bon ! Là j’ai du mal à comprendre) Arielle se rend au royaume de Loki et Hel où elle délivrera le jeune Noah et sa mère Gabrielle au milieu de multiples aventures plus rocambolesques les unes que les autres.

 

Qu’est ce donc que je ne comprends pas ? L’oncle d’Arielle est Noah, revenu 16 ans plus tôt pour la sauver et pourtant il est avec elle au début du voyage pour récupérer son autre lui-même, après tout, pourquoi pas!

 

Je vous dévoile la fin surprenante, Arielle réussit et revient avec tout son monde, enfin pas tout à fait, car l’oncle Noah a disparuet je vous laisse deviner ou lire qui l’a remplacé et ce qu’est devenu le jeune Noah.

 

L'écriture est facile, les héros sortent vainqueurs après de nombreuses incertitudes, les méchants sont punis enfin presque tous, mais...

Je suis trop vieux pour continuer ce voyage où se mélange mythologie vaguement nordique, légende d'Orphée à l'envers, voyage dans le temps et résurection des morts, mais je suis convaincu que ma brunette préférée se verrait très bien en Arielle. (Peut-être même l'a-t-elle déjà lu)

 

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 14:57

AQueen.jpg

Orpheline, Arielle est une adolescente de 16 ans qui vit avec son oncle et son chat Brutal dans le village de Belle-de-Jour. Petite, grassouillette, rousse et le visage piqueté de taches de rousseur, elle mène la vie d’une ado de son âge, va l’école, fréquente ses copines et, est amoureuse de Simon, le capitaine de l’équipe de hockey, lequel lui préfère Léa, la plus belle fille de l’école.

Début banal s’il en est mais la suite devient plus surprenante.

 

 

D’abord chaque personne possède un autre soi-même, un démon appelé « alter », qui peut prendre le contrôle du corps la nuit et chaque animal, un « animalter » qui devient humanoïde.

Dans ce monde, d’autres démons,  les Elfes noirs qui veulent dominer le monde des humains, et affrontent les « alters » pour en prendre le contrôle.

L’alter d’Arielle, Elleira, jolie, mince, brune aux longs cheveux, va mourir car elle est tombée amoureuse ce qui est interdit aux « alter » et donne à Arielle une moitié de pendentif, qui lui permet de devenir Elleira lorsqu’elle le porte et prononce une formule magique.

Arielle apprécie immédiatement le nouvel aspect de son corps.

 

La légende dit que lorsque les deux élus assembleront leurs deux moitiés de pendentif. Ils vaincront ensemble tous les démons et sauveront le monde.

Voilà l’idée, pas très nouvelle, qui ne peut que plaire aux jeunes adolescentes, devenir une héroïne, belle, courageuse, amoureuse et aimée.

 

N’ayant pratiquement aucune connaissance des légendes celtiques ou nordiques, j’avoue que je n’ai pas très bien compris la genèse de cette histoire mais pour le reste, combats à l’épée fantôme ou à l’arc, trahisons, bons qui deviennent méchants et inversement, coups de théâtre, morts qui reviennent à la vie, modification ou annulation du temps etc. l’aventure fantastique se déroule à grande vitesse.

me

Fantastique, j’aime en principe mais il me faut un minimum pour y croire et quand l’amoureux d’Arielle meurt et qu’elle se rend compte qu’il est revenu 15 ans plus tôt pour la sauver et qu’il est l’oncle qui l’a élevée, je me pose une question ; comment pouvaient-ils vivre dans le même continuum temps ? Et je décroche.

 

Je vais aller jusqu’au bout du tome 2 parce que j’aime les héros de cape et d’épée et que je vais, bientôt, aller voir le nouveau Robin des Bois (yes)!

Les ados filles ne peuvent qu’aimer enfin je crois vu que je ne suis ni ado ni fille.

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 16:27

ANNEPERRY.jpg

 

 

Chaque roman d ‘Anne Perry est un petit bijou dont l’intrigue, tout en finesse, se déroule souvent dans des maisons confortables et implique des personnes nanties et bien éduquées.

Les mœurs de la société victorienne, particulièrement ceux qui concernent les femmes, les relations inter-générations, la bienséance et la politesse ont changé mais les motivations nous sont familières, meurtres, pédophilie, vengeance et cupidité. C'est les mêmes raisons depuis la nuit des temps..

 

Cette fois pourtant j’ai eu beaucoup de mal à comprendre les raisons qui amènent la famille Lambert à poursuivre un jeune architecte Killian Melville, pour abandon de promesses de mariage à l’endroit de leur fille Zillah.

Aujourd’hui quelle jeune fille se plaindrait devant la justice d’un abandon avant mariage par un hypothétique fiancé platonique.

 

Melville demande à Sir Oliver Rathbone de le défendre mais refuse de donner les raisons de ce changement, mentionnant qu’il n’a jamais voulu de cette union et que seuls les parents de Zillah, ayant décidé du mariage sans même lui demander son accord, sont responsables de cette méprise.

L’erreur de Rathbone est d’accepter cette défense en sachant pourtant que dans la bonne société victorienne personne ne comprendra qu’un jeune homme qui fréquente une jeune femme puisse l’abandonner alors que le mariage est annoncé et que Melville sera certainement condamné à verser des dommages importants et verra sa carrière d’architecte ruinée.

 

Intrigue principale minimale s’il en est,  pourtant Monk y résoudra deux meurtres, retrouvera deux petites filles abandonnées, et finira par demander Hester Latterly en mariage.

  

Je lis souvent, mesdemoiselles et mesdames que cette époque vous fait rêver. La politesse excessive, l’amabilité, la galanterie, l’amour platonique (?), les relations romantiques étaient pourtant le paravent à l’intolérance, au dénis de l’intelligence féminine et au refus des hommes de partager leur pouvoir.

Êtes-vous vraiment intéressées à revenir en arrière ?

 

Allez je vous donne un indice : Bien que Zillah fut parfaite et sans tache, à son époque Melville avait raison de refuser le mariage.

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 19:41

enfterre4.jpg

 

Ce quatrième tome nous conte le long voyage d’Ayla et Jondalar depuis le camp du Lion des Mamutoï jusqu’au clan des Zelandoniï d’où est originaire Jondalar.

Avec les chevaux Whinney et Rapide et Loup, le louveteau qu’Ayla a sauvé, ils vont reprendre leurs aventures à travers des paysages changeants, magnifiques et souvent dangereux.

Longue chevauchée durant laquelle ils ne rencontrent personne pendant de longues semaines.

 

 

 

Plus tard, pendant qu’Ayla essaie de sauver ses chevaux qui, entraînés par une horde sauvage affolée par des chasseurs, se ruent vers un précipice, Jondalar est fait prisonnier par ces même chasseurs, une population d’amazones, dirigée par une reine cruelle, entourée par ses séides qu’elle nomme ses louves.

Tous les hommes sont en esclavage, brutalisés, affamés et utilisés pour des travaux forcés.

Ayla va sauver Jondalar et la reine sera tuée par Loup alors qu’elle essayait de poignarder Ayla. Nos deux voyageurs vont réussir, avec l’aide de la Shaman, à rassembler de nouveau les hommes et les femmes de cette tribu.

 

Continuant leur périple dans ces contrés sauvages ils arrivent enfin chez les Sharamudoï que Jondalar a connu lors du voyage avec son frère.

Dans cette peuplade, Ayla et les animaux vont causer le même problème que chez les Mamutoï. D’abord accueillis avec prudence, à cause des chevaux et du loup, elle soigne la femme de Dolando, « celui qui ordonne », qui souffre énormément d’un bras brisé et mal replacé.

Plus tard, alors qu’elle raconte son enfance, elle est prise à partie par ce même Dolando, dont le fils a été tué par des « Têtes Plates », nom que les « Homo Sapiens » donnent par dérision aux « Australopithèques », qu’ils considèrent comme des animaux.

L’explication exacte sur les causes de cette mort va changer Dolando et leurs relations avec les Sharamudoï, à tel point qu'ils vont offrir à Jondalar et Ayla de rester et d’intégrer leur peuple.


Mais le but de Jondalar est de retrouver les siens.

Pour cela, Ils doivent traverser le grand glacier avant le redoux du printemps et affrontent la nature dans ce qu’elle possède de plus beau mais aussi de plus dangereux, les forêts, les marais, les cours d’eau.

Après avoir sauvé un couple d’Australopithèque, ils réussiront la traversée du grand glacier dans les pires conditions avant de rejoindre, enfin, le peuple du père de Jondalar, les Lazandoniï, où ils auront la surprise de rencontrer un métis adulte d’Homo sapiens et d’Australopithèque.

Le voyage est se termine enfin chez les Zelandoniï.


J’ai retrouvé dans ce quatrième tome le même plaisir que dans les deux premiers.

Je ne prévois par lire immédiatement la suite, comme Jondalar et Ayla, je suis un peu fatigué de toutes ces aventures et, je sens que j’ai besoin de reprendre des forces.

 

Auteur : Jean M. Auel

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 14:18

KREICHS4.jpg

Ce roman se passe en grande partie au Guatemala ou Temperance Brennan aide une organisation internationale pour la recherche des identités de personnes assassinées pendant la guerre civile vingt ans plus tôt.

Deux membres de l’organisation sont assassinés sur la route alors qu’ils reviennent de la capitale.

 

A Guatemala City, un policier, qui a fait des études au Canada, demande à Temperance si elle peut les aider à « traiter » un cadavre découvert dans une fosse sceptique et qui pourrait être le corps d’une des quatre jeunes femmes disparues depuis peu, dont la fille de l’ambassadeur du Canada.


Du Guatemala à Montréal, Temperance va se retrouver mêlée à cette affaire qui devient de plus en plus complexe et semble impliquer des anciens tueurs de la guerre civile, des jeunes filles riches mais mal dans leur peau, un journaliste d’enquête, un ambassadeur qui aime les jeunes femmes, un procureur guatémaltèque qui gêne l’enquête et Ryan le policier de la SQ venu aider Temperance.


J’admets qu’on puisse facilement utiliser une anthropologue légiste reconnue, dans un pays étranger, mais j’ai du mal à accepter qu’un policier canadien se retrouve aussi facilement dans ce pays, même s’il a été un compagnon d’études de son compère guatémaltèque.


La solution de tous les problèmes est un peu tirée par les cheveux mais les raisons pécunières qui poussent certaines personnes à prendre des risques sont compréhensibles.

Finalement le rôle de chaque personnage dans cet imbroglio latino-canadien trouvera son explication.

 

Ce n’est pas le meilleur de Kathy Reichs. À mon humble avis, l’écriture donne l’impression de manquer de rigueur et se complaire dans la facilité. J’ai beaucoup aimé les deux premiers, moins les deux suivants.La rigueur, est une des grandes qualités de Temperance Brennan dans la série télévisée, j’espère que l’auteur en fera autant dans ses futurs romans.

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 17:24

ayla3

Tout d’abord et aux risques de me faire mal voir pour les inconditionnels de cette série, j’ai moins aimé ce troisième tome. J’ai du mal à croire, certainement à torts, que les humains de cette époque puissent avoir des sentiments aussi compliqués.

J’ai eu, par moments, l’impression de lire un des romans de la série Harlequin, qui ne sont pas vraiment, vous l’aurez deviné, ma tasse de thé.

 

 

Ayla et Jondalar ont quitté la vallée des chevaux.

Si Jondalar veut retourner auprès de son clan les Zelandonii, Ayla et a peur de regretter sa vallée où elle a vécu seule pendant trois ans avec comme compagnons, des chevaux et un lion.


Ils sont bien accueillis par les Mamutoï, les chasseurs de mammouths.

Les Mamutoï se posent beaucoup de questions sur Ayla, sur son langage plutôt sommaire, ses capacités de guérisseuse, ses relations avec les animaux auxquels s’ajoute sa facilité à faire du feu grâce à la Pyrite.


Dans ce troisième tome Ayla va apprivoiser un jeune loup, participer à sa première chasse au mammouth et être adopter par les Mamutoï et leur shaman devenant : Ayla du clan du Lion des Mamutoï.


Dans sa candeur, Ayla n’a aucune réticence à parler de son enfance ce qui posent des problèmes avec certains membres du clan et aussi, plus tard, en posera d’autres lors de la grande réunion de tous les clans Mamutoï.

Le Clan du Lion a adopté le fils d’une Australopithèque et d’un Homo Sapiens, Rydag, qu’ils ont trouvé près de sa mère mourante.

 Par le langage des signes, elle va prendre contact avec Rydag, qui lui rappelle son fils. Considéré jusque-là comme un handicapé incapable de parler, le clan va apprendre les signes qui lui permettront d’avoir des échanges avec l’enfant.


Ranec, dont la peau est noire, est un de leur membre. Son père était revenu de voyage avec l’enfant qu’il avait eu d’une femme du grand sud. Il tombe follement amoureux d’Ayla.

Jondalar, malgré son amour, a toujours des problèmes avec l’enfance d’Ayla au sein des « Têtes Plates »  et les réactions de certains le confortent dans son idée qu’elle pourrait ne pas être acceptée par les siens.

Des incompréhensions mutuelles vont les faire s’éloigner l’un de l’autre et Ranec va demander à Ayla de partager sa couche puis de devenir sa compagne.

La jalousie et les sentiments amoureux de Ranec, Ayla et Jondalar sont donc une trame importante de cette troisième partie.

 

 

Les enfants de la terre de Jean M. Auel chez Pocket

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 20:52

MrLinh.jpg

C’est un petit livre attachant de 183 pages.

On y parle d’amour, d’amitié mais aussi de tristesse, de solitude, d’incompréhension.

On y dévoile comment sont traités les vieux que l’on ne comprend pas.

Il n’y a pas de méchanceté ou presque pas, il y a de l’indifférence et c’est presque pire.

Un vieil homme, sa petite fille et une valise légère qui contient presque rien sinon un peu de leur terre natale, arrivent comme émigrants dans un pays inconnu.

 

Son idée est de sauver sa petite fille des malheurs de la guerre qui lui ont pris son fils et sa bru.

C’est à l’avant dernier chapitre que j’ai compris la clef de ce roman et des situations surprenantes qui le précédaient.


Monsieur Linh fredonne souvent à sa petite-fille quelques vers que chantent les femmes de son pays aux enfants.

 

« Toujours il y a le matin

Toujours revient la lumière

Toujours il y a un lendemain

Un jour c’est toi qui seras mère. »

 

Y aura-t-il un matin ou de la lumière ou un lendemain pour ces vieux qui survivent sans comprendre ce qui se passe autour d’eux ? Et pour Monsieur Linh ?


« Le vieil homme a très mal à la tête et il a soif. Une soif brûlante. Mais il n’y a pas que la soif qui le brûle. Il y a une question aussi : où est-il? Quel est cet endroit dans lequel il se trouve et dont on lui interdit de sortir? Est-ce un hôpital? Mais il n’est pas malade. Est-ce une prison? »

 

Monsieur Linh va partir à l'aventure, vêtu d'une robe de chambre, chaussé de savates, et portant sa petite fille, à travers cette immense ville pour retrouver la seule personne qui lui a montré de l'intérêt.


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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 15:00

FHerve.jpgLa biographie de François et Thaïs Hervé a été écrite par leur petite fille avec les souvenirs de sa mère, née en Polynésie et qui a participé à l’aventure de ses parents.

Au début du siècle dernier, François Hervé, capitaine au long cours, est souvent sur les mers, laissant sa jeune femme seule et malheureuse.

Lors d’un voyage il encontre un homme d’affaires qui envisage de monter une société en Polynésie.

Il part avec sa femme et un contrat de 5 ans. Le voyage est plutôt compliqué, d’abord la traversée de l’Atlantique entre Le Havre et New York puis 6 jours de train jusqu’à San Francisco ou F. Hervé doit faire construire le bateau qui lui sera utile pour trafiquer à destination.

Enfin terminé, le « Saint Michel » les emmène à Tahiti où ils arrivent le 20 décembre 1904 soit 6 mois et 16 jours après leur départ de France. Il y restera jusqu’à sa mort en 1939, trafiquant entre les îles, sans trop de succès, et s’installant sur un motu (Nuutina) de l’atoll Apataki dans les Tuamotu.

Deux enfants, Anne, la mère de l’auteur, et Jean, naîtront et vivront avec eux dans des situations qui rappèlent en plus civilisées les aventures de Robinson Crusoë.

Ils deviendront amis de la reine Marau Taaroa et F. Hervé sera un des premiers à envisager la culture des perles mais sans réussir à trouver le système qui sera inventé plus tard par les Japonais.

Durant les dernières années de sa vie jusqu’à son décès, il deviendra fonctionnaire et s’occupera des autochtones avec qui il entretient d’excellentes relations.

Ce petit livre se lit bien et permet d’imaginer la vie dans cette région du monde entre 1900 et 1940 ainsi que l’évolution des relations entre les Polynésiens et les Français.

Toutefois j’ai eu l’impression de lire la vie d’un aventurier travailleur et courageux mais malheureux dans ses affaires, agissant sans tenir compte des désirs de sa femme et réussissant à devenir fonctionnaire avant de faire faillite.

Un grand homme pour sa petite-fille, pas forcément pour le lecteur.

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 14:48

ayla2.jpgAyla s’éloigne du clan avec dans sa tête la prière de sa mère adoptive avant son décès, lui demandant de rejoindre les « autres », ceux qui sont comme elles.

Elle se retrouve dans une vallée où paissent des hordes de chevaux, et trouvant une grotte qui lui convient, s’installe pour faire des provisions et passer l’hiver.

Sa solitude l’oblige à réfléchir et à trouver des solutions pour améliorer son sort, ainsi lui vient l’idée de creuser un trou assez grand pour faire tomber une grosse proie, réussissant ainsi à tuer une jument.

La pouliche de cette jument se laisse attraper et va devenir sa compagne, avec qui elle vivra sa solitude, lui parlant et la cajolant.

Plus tard c’est un bébé lion des cavernes qu’elle va ramener pour le soigner et qui partagera la vie de la jeune femme et de la pouliche.

Devenus adultes la jument va rejoindre un troupeau de chevaux sauvages et le lion se trouve une femelle.

Entre-temps Jondalar un homo sapiens et son frère Thonolan, de la tribu des Zelandonii, ont décidé de faire un grand voyage initiatique et après de nombreuses péripéties ils arrivent chez les Sharamoï  ou Thélonon tombe follement amoureux d’une femme. Devenue enceinte, elle meurt ainsi que l’enfant durant l’accouchement rendant Thonolan fou de douleur.

Les deux frères repartent mais sont attaqués par un lion des cavernes, Entendant leurs cris, Ayla se précipite et reconnaissant son ancien lionceau elle réussit à l’empêcher de tuer Jondalar, mais tout est fini pour son frère.

La jument étant revenue à la caverne en amenant son poulain, elle aide Ayla à ramener Jondalar grièvement blessé.

Elle réussit à le guérir et ils vont apprendre à se connaître, à partager leurs savoirs, Ayla a déjà réussi  à faire du feu grâce à de la pyrite, et à améliorer ensemble leur sort en fabriquant des propulseurs pour leurs sagaies.

Ayla et Jondalar, vont enfin connaître l’amour, et décident ensemble de quitter la vallée des chevaux pour retourner auprès de la tribu des Zelandonii.

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 14:02

ayla1.jpg

 

 

Il y a très longtemps, une amie nous avait prêté cette série et je me souviens être passé au travers sans pouvoir m'arrêter. Devant partir en voyage, et devant faire attention au poids des bagages, je décide d'emmener les deux premiers tomes, pensant que je n'aurais pas beaucoup le temps de lire. Quelle erreur, deux semaines plus tard je n'avais plus rien à lire mais ceci est une autre histoire que je vous ai déjà conté.

 

 

L’histoire des "Enfants de la terre" se passe 35000 ans avant notre ère, au moment où vivent des « homo sapiens » et des Néandertaliens .

Un matin, une enfant « homo sapiens » de cinq ans, Ayla, s’éloigne de la grotte où vit sa famille lorsqu’un séisme gigantesque engloutit l’endroit ou elle vivait la laissant orpheline.

Elle est recueillit blessée et affamée par un clan de Néandertalien et va apprendre leurs règles, leurs relations et leur mode de communication par geste, puisque leur formation physique ne leur permet pas le langage à l’exclusion de certains bruits, en oubliant petit à petit sa mémoire antérieure.

Prise en charge et aimée par la guérisseuse du clan, devenue sa mère adoptive, et par son shaman elle va s’intégrer rapidement à leur mode de vie mais morphologiquement complètement différente, elle va subir la haine du fils du chef de clan.

Les Néandertaliens sont petits, fortement charpentés et couverts de poils noirs. Leurs arcades proéminentes et leur absence de menton les différencient d’Ayla, plus longiligne, blonde et dont le front est droit et le menton dessiné et qui va rapidement être plus grande que la majorité du clan,

Iza la guérisseuse va lui apprendre son art. Elle s’aperçoit qu’Ayla apprend très vite mais que l’utilisation de leurs cerveaux est différente. Les Néandertaliens ont une mémoire ancestrale qui leur fait se souvenir des expériences de leurs ancêtres mais qui n’évolue presque plus alors qu’Ayla, qui n’a aucune mémoire du passé, apprend très vite et peu modifier ou améliorer ses nouvelles connaissances.

Broud le fils du chef, oblige Ayla à avoir des relations sexuelles avec lui. Devenue enceinte, elle donne naissance à un fils métis.

Iza puis le Shaman meurent et le chef de clan devenu trop vieux, son fils prend la tête du clan et chasse Ayla qui laisse son fils à la fille d’Iza, sa sœur adoptive, le vieux chef promet de lui apprendre à devenir un chasseur.

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