les C.D.G. du HibouLes Voyages du PapouLes Commentaires du Hibou et du PapouQu'est ce qu'on mange ?
« Daniel Alberton, riche marchand d’armes anglais, est retrouvé assassiné dans la cour de son entrepôt de Tooley street. Sur place, le détective William Monk découvre la montre de Lyman Breeland, officier de l’Union américaine, à qui Alberton refusait de vendre des fusils. Un coupable tout désigné?… »
Monk et Esther sont invités par des amis de Lady Callandra.
Daniel Alberton et son associé, Robert Casbolt, sont marchands d’armes. À ce repas ils font la connaissance de la femme et de la fille d’Alberton, Merrit, et d’un américain, Lyman Breeland, représentant de l’Union, lorsque survient un autre américain, Philo Trace, qui lui soutient les Confédérés.
Tous deux essaient d’acheter des armes pour leurs camps respectifs.
Alberton, ayant déjà un accord avec Trace, refuse de revenir sur sa parole en dépit des demandes insistantes du représentant de l’Union et de Merrit, amoureuse de ce dernier et, très remontée contre les Confédérés, partisans de l’esclavage.
Les armes disparaissent, Alberton est assassiné. Merrit et Breeland sont en fuite.
Mrs Alberton demande à Monk d'aller aux États Unis pour ramener sa fille et si possible l’assassin supposé de son mari.
Monk accepte et part donc avec Esther et le représentant des Confédérés.
Ils se trouvent impliqués dans le premier carnage, un des plus importants, de la guerre de Sécession à Bull Run. Esther forte de son expérience de la guerre de Crimée participe aux soins des blessés avec Merrit.
Pendant la bataille, Monk et Trace retrouve Breeland, blessé, et sous la menace d’une arme le ramène, en Angleterre, ainsi que Merrit, accompagnée par Esther.
Breeland est accusé de l’assassinat et Merrit de complicité bien que, ni sa mère, ni Monk ne la croient coupable.
Ils demandent à Sir Oliver Rathbone de la défendre.
Ce roman d’Anne Perry est différent des précédents, moins de critiques sur la société anglaise du XIXème siècle, plus d’aventures avec le voyage en Amérique, le début de la guerre de Sécession, et la plongée en scaphandre de Monk dans la Tamise.
J’ai moins aimé la fin, prévisible, et la découverte du coupable un peu tirée par les cheveux mais, soyons clair, Anne Perry c’est Anne Perry, je l’aime d’un amour inconditionnel donc moins aimé ne veut pas dire pas aimé du tout.
La scène de bataille est un peu confuse mais n’est-ce pas le reflet de la réalité, bataille égale confusion.
Juste un (tout) petit bémol, cet amour platonique que traîne Sir Oliver Rathbone pour Esther me fatigue un peu, surtout quand il sert de prétexte pour que l’avocat accepte certaines affaires.
* médiocre ** bon *** très bon **** coup de coeur
par Le Papou