les C.D.G. du HibouLes Voyages du PapouLes Commentaires du Hibou et du PapouQu'est ce qu'on mange ?
Acheté pour le compagnon de l’héritière et abandonné après quelques chapitres.
J’avoue : Quelquefois, j’achète des cadeaux et je les lis avant de les offrir. Que celui qui ne l’a jamais fait, me jette…la première brique le premier livre qu’il aura sous la main.
Écrit à la première personne par le héros, un
policier montréalais d’origine amérindienne, dans une langue où se mêlent le joual**, l’argot, et l’anglais dans un refus systématique des règles grammaticales les plus simples qui normalement
régissent le français qui semble être la langue de base.
Un ‘’héros’’ fucké plus porté sur la drogue, la musique psychédélique et les évènements musico-trash réservés à une certaine ‘’élite’, dont je ne ferais jamais partie.
C’est la première fois que je lis des paragraphes entiers et, qu’arrivé au bout, je me rends compte que la suite de mots n’a, pour moi, aucune signification. Je connais tous les mots, pourtant, même à la deuxième lecture, leur assemblage ne veut toujours rien me dire.
Peut-être que pour comprendre ce roman il faut avoir des connaissances que le Béotien que je suis n’a pas. Francis Bacon, le peintre, est un inconnu et après avoir vu quelques œuvres sur internet, il va le rester. La musique techno psychédélo électronique et les pseudos réalisations évènementielles ne m’attirent pas. Béotien, je vous dis.
Abandon définitif donc.
Que cela ne vous rebute pas, Allie l'a aimé, et il fut récompensé par un
prix.
*Cagouille : l’escargot en patois du sud-ouest
**Joual : Langue populaire de Montréal qui a obtenu une certaine notoriété avec de grands écrivains comme Michel Tremblay. Joual est le résultat de la prononciation du mot ''cheval'' par ceux qui le parlent.
Le bémol du Papou :Je n’ai même pas vu la plus petite trace ni le plus petit morceau de coquille d’une cagouille*