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** "le carnet noir" de Ian Rankin

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C’est le dernier Rankin de ma PAL, enfin je crois, et à première vue cette enquête semble se passer avant les deux dernières que j’ai lu.

A la lecture des premiers chapitres, une réflexion amusante m’a taraudé l’esprit : Depuis plusieurs années, aucun des polars, que j’ai lu, sauf  Kathy Reichs dans « mortelles décisions » qui nous entraînait dans le milieu des motards criminalisés, ne se passaient dans le monde interlope, le milieu, les truands, les bandits, appelez-les comme vous voulez. C’est d’autant plus surprenant qu’ils devraient quand même être le pain quotidien de ces messieurs de la police.

Les tueurs en série sont à la mode ainsi que les meurtres causés par des familiers pour les motifs habituels que sont la jalousie, l’argent et la vengeance.

Il est vrai, aussi, que la majorité des assassinats sont causés par un familier ou une connaissance.

Dans « Le carnet noir » Rebus, qui a des problèmes avec sa petite amie, Patience, récupère son frère, sorti de prison et l’installe dans son appartement, déjà loué à des étudiants. Mis à la porte par Patience, chez qui il vivait, il s’installe, à son tour,  dans le salon, sur le sofa, seul endroit qui lui reste pour dormir.

La direction de la police demande à Rebus d’aider les services des Fraudes qui essaient de coincer une bande de malfaiteurs spécialisés dans la protection et les prêts usuraires.

Un des assistants de Rebus est assommé à l’arrière d’un restaurant ce qui amène Rebus à s’intéressé à une affaire vieille de cinq ans, l’incendie qui a détruit l’hôtel Central, dans lequel fut trouvé un cadavre tué par balles et toujours pas identifié,.

Le frère de Rebus, est enlevé dans leur appartement et retrouvé, vivant mais pendu par les pieds sous un pont. Rebus pense à une menace dirigée contre lui et acquiert un revolver auprès d’un de ses contacts.

Sur une dénonciation anonyme, Rebus doit remettre l’arme à ses chefs puis est suspendu quand on s’aperçoit que l’arme est celle qui a tué l’inconnu de  l’hôtel Central.

Entre temps l’un des propriétaires du restaurant ou le policier a été assommé est retrouvé asphyxié au gaz dans sa cuisine puis profondément brûlé lorsque le gaz explose.

Aidé par sa partenaire Siobban (prononcé Shivan) Clarke, Rebus va réussir à résoudre l’énigme de l’hôtel Central mais devra trouver un moyen de le prouver et de faire mettre sous les verrous le chef de la bande d'usuriers.

L’énigme est pleine de rebondissements mais la fin m’a laissé un peu perplexe. Certes Rebus est un policier marginal mais je ne suis pas sur que la méthode utilisée pour régler cette affaire soit acceptable dans la déontologie de la justice et même de la police.
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Y
<br /> euhhh ça a l'air un poil compliqué comme histoire...<br /> <br /> <br />
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<br /> C'est le plaisir des livres de Ian Rankin mais ça se lit très bien !<br /> <br /> <br />