les C.D.G. du HibouLes Voyages du PapouLes Commentaires du Hibou et du PapouQu'est ce qu'on mange ?
Mon opinion, sur un livre, reste celle d'un lecteur et mes critiques demeurent personnelles.
La preuve :
Ce livre a obtenu le grand prix du livre de la Montérégie, catégorie fiction jeunesse, niveau secondaire.
La foule innombrable qui lit mes chroniques sait combien la ‘’brume’’ m’a causé de désagréments pendant les vacances. Je n’aurais peut-être pas dû me lancer dans une lecture qui comportait ce vocable. Il était évident qu’il faudrait une histoire de qualité pour me la faire oublier.
Raté.
D’abord, et cela aurait dû être favorable au roman, la brume n’apparait nulle part dans le livre. Pourquoi ce titre alors ? Voulait-on faire un rapprochement imagé avec la situation mentale du principal personnage ?
Ensuite, c’est un livre ‘’jeunesse’’
Quand j’écris livre ''jeunesse'', je fais allusion au genre littéraire, non à l’œuvre de l’auteur qui, selon son éditeur, ‘’avec plus de trente ans de carrière, à contribuer au patrimoine littéraire québécois.’’
N’ayant rien lu d’autres, il me faut supposer que ‘’Perdu dans la brume’’ en est l’exception.
Le style est correct, les relations entre grand-père et petit-fils crédibles, pourtant, dès le début, la situation m’a paru difficile à accepter. Je conçois que certaines familles soient complètement dysfonctionnelles et que la réalité dépasse souvent la fiction mais l'exagération n'augmente pas la crédibilité.
Je r
ésume : Hugo à 16 ans, son père l’a abandonné quand il avait 4 ans pour des r aisons brumeuses (?)
(Tien s la brune se trouvait peut-être là)
Sa mère, sans lui donner de raisons (?), le jette littéralement chez son grand-père paternel qu’il n’a jamais rencontré (?).
Je ne vous donnerai pas, bien sur, les éclaircissements donnés à la fin. Il fallait que cette histoire se termine en guimauve rose, jeunesse oblige, mais la vie, en général, n’est pas de la guimauve et le faire croire à un lectorat d'adolescents, en recherche de vérité, ne parait pas très sérieux.
J’oubliais, ‘’Perdu dans la brume’’ fait l’apologie de la chasse à la sauvagine (gibier à plumes). Je ne chasse pas et je ne suis pas viscéralement contre*, pourtant, nous expliquer en détails le nettoyage des armes, l’entraînement, les règles et les lois, les explications sur les endroits, les moments favorables etc. n’apportent rien à cette histoire, sinon à gonfler la pagination.
par Le Papou
Le bémol du papou :
*Qu’une jeune adolescente qui elle l’est, devienne presque une adepte par amour. Là, J’ai dû rêver !